En réalité, ce que Patrinvest réclame, c'est la différence entre le prix auquel il a acheté ses actions Fortis et le prix qu'il en a retiré lors de la vente en mai 2009, un montant auquel il convient d'ajouter les intérêts.

Le holding, défendu par Raphaël Prioux et Fabrice Mourlon-Beernaert, reproche à Fortis de ne pas avoir suffisamment communiqué, notamment dans le prospectus, sur les risques encourus lors de la tentative de rachat d'ABN Amro. C'est particulièrement vrai dans le cas de l'exposition de Fortis aux subprimes (8,4 milliards d'euros).

Globalement, la thèse de Patrinvest est qu'il n'aurait jamais fallu réaliser l'opération d'acquisition sur ABN Amro, notamment compte tenu de ce que Fortis savait et aurait caché au marché.

En réalité, ce que Patrinvest réclame, c'est la différence entre le prix auquel il a acheté ses actions Fortis et le prix qu'il en a retiré lors de la vente en mai 2009, un montant auquel il convient d'ajouter les intérêts.Le holding, défendu par Raphaël Prioux et Fabrice Mourlon-Beernaert, reproche à Fortis de ne pas avoir suffisamment communiqué, notamment dans le prospectus, sur les risques encourus lors de la tentative de rachat d'ABN Amro. C'est particulièrement vrai dans le cas de l'exposition de Fortis aux subprimes (8,4 milliards d'euros). Globalement, la thèse de Patrinvest est qu'il n'aurait jamais fallu réaliser l'opération d'acquisition sur ABN Amro, notamment compte tenu de ce que Fortis savait et aurait caché au marché.