Le vote organisé par l'exécutif européen au sein d'un comité technique était le premier du genre depuis l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation adoptée en 2015, qui permet aux Etats membres de demander l'interdiction sur tout ou partie de leur territoire de la culture d'OGM. Dix-sept Etats membres (la Bulgarie, l'Allemagne, Chypre, la Lettonie, la Grèce, la Croatie, la France, l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, les Pays-Bas, la Lituanie, l'Italie, la Slovénie, Malte, le Luxembourg et le Danemark) ont ainsi décidé de refuser la culture d'OGM, ainsi que quatre régions (Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord et Wallonie). Actuellement, le MON 810, du géant Monsanto, est le seul OGM autorisé dans l'UE. Détenteur d'une licence depuis 1998, il est cultivé en Espagne, au Portugal et dans une moindre mesure en République tchèque. Depuis, toutes les tentatives d'introduire d'autres semences génétiquement modifiées pour la culture ont échoué face à l'opposition des Etats membres. La situation est différente concernant l'importation et la commercialisation d'OGM. Le vote de vendredi portait sur le renouvellement de la licence du maïs de Monsanto, ainsi que sur l'autorisation de deux nouvelles semences de maïs modifiées, développées par les entreprises DuPont et Syngenta. "Aucune majorité qualifiée, ni en faveur ni contre l'autorisation, n'a été trouvée", a annoncé dans un court communiqué une porte-parole de la Commission. Un certain nombre d'Etats membres qui ont eu recours à la clause de retrait ont voté contre les autorisations soumises au vote, a précisé la porte-parole. "La Commission va maintenant réfléchir aux prochaines étapes", a-t-elle conclu. Plusieurs ONG avaient signifié leur inquiétude avant le vote. (Belga)

Le vote organisé par l'exécutif européen au sein d'un comité technique était le premier du genre depuis l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation adoptée en 2015, qui permet aux Etats membres de demander l'interdiction sur tout ou partie de leur territoire de la culture d'OGM. Dix-sept Etats membres (la Bulgarie, l'Allemagne, Chypre, la Lettonie, la Grèce, la Croatie, la France, l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, les Pays-Bas, la Lituanie, l'Italie, la Slovénie, Malte, le Luxembourg et le Danemark) ont ainsi décidé de refuser la culture d'OGM, ainsi que quatre régions (Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord et Wallonie). Actuellement, le MON 810, du géant Monsanto, est le seul OGM autorisé dans l'UE. Détenteur d'une licence depuis 1998, il est cultivé en Espagne, au Portugal et dans une moindre mesure en République tchèque. Depuis, toutes les tentatives d'introduire d'autres semences génétiquement modifiées pour la culture ont échoué face à l'opposition des Etats membres. La situation est différente concernant l'importation et la commercialisation d'OGM. Le vote de vendredi portait sur le renouvellement de la licence du maïs de Monsanto, ainsi que sur l'autorisation de deux nouvelles semences de maïs modifiées, développées par les entreprises DuPont et Syngenta. "Aucune majorité qualifiée, ni en faveur ni contre l'autorisation, n'a été trouvée", a annoncé dans un court communiqué une porte-parole de la Commission. Un certain nombre d'Etats membres qui ont eu recours à la clause de retrait ont voté contre les autorisations soumises au vote, a précisé la porte-parole. "La Commission va maintenant réfléchir aux prochaines étapes", a-t-elle conclu. Plusieurs ONG avaient signifié leur inquiétude avant le vote. (Belga)