Rien que la Flandre recense plus de 300 de ces car-washs où les véhicules sont nettoyés manuellement. Le secteur est presque entièrement aux mains d'entrepreneurs étrangers, ce qui rend le contrôle des autorités plus compliqué. L'exploitation économique, le travail au noir et même le trafic d'êtres humains constituent un grand problème dans ce type de commerce, selon l'Inspection sociale. Les exploitants des car-washs traditionnels sont ceux qui perdent le plus face à ce constat. Ils envisagent d'ailleurs des démarches juridiques. Le secrétaire d'Etat à la Lutte contre la fraude sociale Philippe De Backer (Open Vld) confirme le caractère à risque du secteur. Il travaille d'ailleurs à un plan, qui devrait être finalisé pour la fin de l'année, afin de mettre un terme aux mauvaises pratiques. Il y aura davantage de contrôles et une meilleure collaboration avec la Justice afin que les faits criminels graves puissent être punis, promet-il. Disclaimer: Belga diffuse quotidiennement des dépêches reprenant des informations provenant d'autres médias. Ces dépêches sont identifiables par le mot-clé PRESS. Belga ne peut toutefois pas être tenu pour responsable de ces informations fournies par d'autres médias. Merci aux rédactions qui les utiliseraient de toujours citer la source exacte des informations relayées par Belga. (Belga)

Rien que la Flandre recense plus de 300 de ces car-washs où les véhicules sont nettoyés manuellement. Le secteur est presque entièrement aux mains d'entrepreneurs étrangers, ce qui rend le contrôle des autorités plus compliqué. L'exploitation économique, le travail au noir et même le trafic d'êtres humains constituent un grand problème dans ce type de commerce, selon l'Inspection sociale. Les exploitants des car-washs traditionnels sont ceux qui perdent le plus face à ce constat. Ils envisagent d'ailleurs des démarches juridiques. Le secrétaire d'Etat à la Lutte contre la fraude sociale Philippe De Backer (Open Vld) confirme le caractère à risque du secteur. Il travaille d'ailleurs à un plan, qui devrait être finalisé pour la fin de l'année, afin de mettre un terme aux mauvaises pratiques. Il y aura davantage de contrôles et une meilleure collaboration avec la Justice afin que les faits criminels graves puissent être punis, promet-il. Disclaimer: Belga diffuse quotidiennement des dépêches reprenant des informations provenant d'autres médias. Ces dépêches sont identifiables par le mot-clé PRESS. Belga ne peut toutefois pas être tenu pour responsable de ces informations fournies par d'autres médias. Merci aux rédactions qui les utiliseraient de toujours citer la source exacte des informations relayées par Belga. (Belga)