Le projet, mené par l'équipe "Fact Checker" du quotidien, devait initialement porter sur les 100 premiers jours de sa présidence mais s'est poursuivi au-delà. C'est lors de ses meetings "Make America Great Again" que Donald Trump prend le plus de libertés avec la réalité et les faits: 22% de ses affirmations fausses ou trompeuses ont été prononcées dans ce contexte. Autre élément notable: le milliardaire républicain a tendance à répéter d'innombrables fois la même formule erronée. Depuis qu'il est arrivé à la Maison Blanche, en janvier 2017, il a ainsi récolté 21 "Pinocchios sans fin" (Bottomless Pinocchio), décernés par le quotidien suivant des critères stricts: la fausse affirmation doit avoir reçu 3 ou 4 Pinocchios et avoir été répétée au moins 20 fois. Donald Trump, qui qualifie régulièrement les journalistes de "Fake News" et d'"ennemis du peuple", a récemment expliqué ce qu'il pensait du fact-checking: "Les soi-disant fact-checkers font partie des gens les plus malhonnêtes au sein des médias". (Belga)

Le projet, mené par l'équipe "Fact Checker" du quotidien, devait initialement porter sur les 100 premiers jours de sa présidence mais s'est poursuivi au-delà. C'est lors de ses meetings "Make America Great Again" que Donald Trump prend le plus de libertés avec la réalité et les faits: 22% de ses affirmations fausses ou trompeuses ont été prononcées dans ce contexte. Autre élément notable: le milliardaire républicain a tendance à répéter d'innombrables fois la même formule erronée. Depuis qu'il est arrivé à la Maison Blanche, en janvier 2017, il a ainsi récolté 21 "Pinocchios sans fin" (Bottomless Pinocchio), décernés par le quotidien suivant des critères stricts: la fausse affirmation doit avoir reçu 3 ou 4 Pinocchios et avoir été répétée au moins 20 fois. Donald Trump, qui qualifie régulièrement les journalistes de "Fake News" et d'"ennemis du peuple", a récemment expliqué ce qu'il pensait du fact-checking: "Les soi-disant fact-checkers font partie des gens les plus malhonnêtes au sein des médias". (Belga)