"Cette étude pointe notamment les systèmes techniques qui permettent de transformer, dans certaines circonstances, le fonctionnement normal du moteur. Or, ces systèmes, qui ont toujours existé, sont autorisés et sont parfaitement normaux dans certaines circonstances", a précisé un porte-parole de la Febiac. "Les nouvelles normes européennes devraient être plus claires en la matière et stipuler quand ces systèmes peuvent être activités", a-t-il ajouté. Selon la Febiac, l'étude de T&E s'attaque également à l'homologation des véhicules par des instances nationales accusées, par le think tank, de protéger les constructeurs de leur pays. "Pourtant, ces instances sont des organismes indépendants, certifiés par les gouvernements. Mais T&E semble penser que cela n'offre pas suffisamment de garanties", a rappelé à ce propos la fédération de l'automobile et du cycle. Là aussi, les nouvelles normes antipollution pourraient apporter une solution en instaurant, par exemple, le principe de contrôle mutuel, une instance nationale allant contrôler les constructeurs d'un autre pays.