"Ces résultats sont bons, ils sont très résistants et ils seront parmi les meilleurs des majors pétroliers", a précisé le dirigeant sur franceinfo, à propos des comptes annuels que son groupe publiera le 9 février. "Si nous avons résisté, c'est notamment grâce à l'action très déterminée de l'ensemble des équipes de Total, notamment pour réduire nos dépenses", a-t-il ajouté. Pour autant, l'année 2016 "n'a pas été meilleure (que 2015) puisque le prix du pétrole et le prix des hydrocarbures dans l'année a baissé de plus de 20%", a-t-il précisé. En 2015, le bénéfice net de Total avait grimpé de 20% à 5,1 milliards de dollars, échappant à des dépréciations massives qui l'avaient rongé en 2014, mais le résultat net ajusté, indicateur très suivi par le marché, avait reculé de 18% à 10,5 milliards de dollars pour un chiffre d'affaires amputé de 30% à 165,4 milliards. Malgré une remontée des cours de l'or noir à la faveur d'une limitation de la production par d'importants pays producteurs, dont l'Opep et la Russie, les prix du brut valent moitié moins qu'à l'été 2014, autour de 55 dollars le baril. En conséquence, le groupe a réduit ses dépenses, ramenant ses investissements dans une fourchette de 15-17 milliards de dollars par an à partir de 2017. "C'est le bon niveau. C'est le niveau durable, soutenable", a assuré Patrick Pouyanné, alors que les investissements ont atteint "près de 18 milliards de dollars" l'an dernier. Au sujet du nouveau président américain Donald Trump, le PDG a estimé qu'"une politique de repli sur soi de la part de la première puissance mondiale n'est pas une bonne chose". (Belga)

"Ces résultats sont bons, ils sont très résistants et ils seront parmi les meilleurs des majors pétroliers", a précisé le dirigeant sur franceinfo, à propos des comptes annuels que son groupe publiera le 9 février. "Si nous avons résisté, c'est notamment grâce à l'action très déterminée de l'ensemble des équipes de Total, notamment pour réduire nos dépenses", a-t-il ajouté. Pour autant, l'année 2016 "n'a pas été meilleure (que 2015) puisque le prix du pétrole et le prix des hydrocarbures dans l'année a baissé de plus de 20%", a-t-il précisé. En 2015, le bénéfice net de Total avait grimpé de 20% à 5,1 milliards de dollars, échappant à des dépréciations massives qui l'avaient rongé en 2014, mais le résultat net ajusté, indicateur très suivi par le marché, avait reculé de 18% à 10,5 milliards de dollars pour un chiffre d'affaires amputé de 30% à 165,4 milliards. Malgré une remontée des cours de l'or noir à la faveur d'une limitation de la production par d'importants pays producteurs, dont l'Opep et la Russie, les prix du brut valent moitié moins qu'à l'été 2014, autour de 55 dollars le baril. En conséquence, le groupe a réduit ses dépenses, ramenant ses investissements dans une fourchette de 15-17 milliards de dollars par an à partir de 2017. "C'est le bon niveau. C'est le niveau durable, soutenable", a assuré Patrick Pouyanné, alors que les investissements ont atteint "près de 18 milliards de dollars" l'an dernier. Au sujet du nouveau président américain Donald Trump, le PDG a estimé qu'"une politique de repli sur soi de la part de la première puissance mondiale n'est pas une bonne chose". (Belga)