Thomas Cook s'était effondré mardi à la Bourse de Londres. Le groupe a précisé dans un communiqué que ses banques, parmi lesquelles Barclays, HSBC, RBS et UniCredit, ont accepté de lui accorder de nouvelles facilités de crédit, alors que la dette nette du groupe atteignait 900 millions de livres (environ 1,05 milliard d'euros) fin septembre.

"Je suis absolument ravi que nous soyons parvenus à un accord et je voudrais remercier les banques d'avoir agi si rapidement", a déclaré le directeur général par intérim de Thomas Cook, Sam Weihagen.

Les banques ont aussi accepté d'accorder à la société une plus grande flexibilité financière pour l'aider à affronter "les événements imprévus et les effets d'un environnement économique incertain", précise le communiqué.

Thomas Cook avait perdu mardi les trois quarts de sa valeur (- 75,19%) en une séance, après avoir suscité des doutes sur sa survie en annonçant être entré en discussion avec ses banques face à la détérioration accélérée de son activité.

Les performances du voyagiste ont été plombées par l'impact sur le tourisme des troubles dans les pays arabes et une activité en berne au Royaume-Uni comme en France. Ces résultats en demi-teinte l'ont obligé à revoir plusieurs fois à la baisse ses objectifs et à priver les actionnaires de dividendes.

Trends.be avec Belga

Thomas Cook s'était effondré mardi à la Bourse de Londres. Le groupe a précisé dans un communiqué que ses banques, parmi lesquelles Barclays, HSBC, RBS et UniCredit, ont accepté de lui accorder de nouvelles facilités de crédit, alors que la dette nette du groupe atteignait 900 millions de livres (environ 1,05 milliard d'euros) fin septembre. "Je suis absolument ravi que nous soyons parvenus à un accord et je voudrais remercier les banques d'avoir agi si rapidement", a déclaré le directeur général par intérim de Thomas Cook, Sam Weihagen. Les banques ont aussi accepté d'accorder à la société une plus grande flexibilité financière pour l'aider à affronter "les événements imprévus et les effets d'un environnement économique incertain", précise le communiqué. Thomas Cook avait perdu mardi les trois quarts de sa valeur (- 75,19%) en une séance, après avoir suscité des doutes sur sa survie en annonçant être entré en discussion avec ses banques face à la détérioration accélérée de son activité. Les performances du voyagiste ont été plombées par l'impact sur le tourisme des troubles dans les pays arabes et une activité en berne au Royaume-Uni comme en France. Ces résultats en demi-teinte l'ont obligé à revoir plusieurs fois à la baisse ses objectifs et à priver les actionnaires de dividendes. Trends.be avec Belga