Test-Achats cite plusieurs exemples d'organismes financiers ou d'entreprises qui poussent les consommateurs à emprunter un crédit. Ainsi, la banque BNP Paribas Fortis a adressé un courrier à ses clients quelques semaines avant Noël pour leur proposer un crédit grâce auquel ils pourront "acheter des cadeaux de Noël ou partir en voyage sans toucher à leurs économies". "En d'autres termes, la banque suggère à ses clients de laisser dormir leur épargne, au profit d'un emprunt de 7.500 euros à un taux de 5,9 % par an. Et cela afin d'effectuer des dépenses superflues", selon l'organisme de protection des consommateurs. Plusieurs chaînes de supermarché encouragent quant à elles leurs clients à utiliser leur carte de paiement qui est liée à une ouverture de crédit. Test-Achats a également constaté que le supermarché Carrefour offre des ristournes si le client paie avec sa carte de crédit. L'organisation urge le gouvernement à se montrer plus sévère. Elle demande que la notion de "démarchage interdit" soit élargie pour y inclure ce type de pratiques. Un courrier en ce sens a été adressé au ministre des Consommateurs, Kris Peeters. "Certains consommateurs, surtout les plus vulnérables, peuvent y voir un accès facile à l'argent sans mesurer le danger de ces crédits aux taux d'intérêt très élevés. De tels procédés sont contraires à l'esprit de la loi relative au crédit à la consommation qui a pour but de protéger le consommateur. Malheureusement, dans l'état actuel de la législation, ce type de communication n'est pas reconnue comme illégale", regrette Test-Achats. (Belga)

Test-Achats cite plusieurs exemples d'organismes financiers ou d'entreprises qui poussent les consommateurs à emprunter un crédit. Ainsi, la banque BNP Paribas Fortis a adressé un courrier à ses clients quelques semaines avant Noël pour leur proposer un crédit grâce auquel ils pourront "acheter des cadeaux de Noël ou partir en voyage sans toucher à leurs économies". "En d'autres termes, la banque suggère à ses clients de laisser dormir leur épargne, au profit d'un emprunt de 7.500 euros à un taux de 5,9 % par an. Et cela afin d'effectuer des dépenses superflues", selon l'organisme de protection des consommateurs. Plusieurs chaînes de supermarché encouragent quant à elles leurs clients à utiliser leur carte de paiement qui est liée à une ouverture de crédit. Test-Achats a également constaté que le supermarché Carrefour offre des ristournes si le client paie avec sa carte de crédit. L'organisation urge le gouvernement à se montrer plus sévère. Elle demande que la notion de "démarchage interdit" soit élargie pour y inclure ce type de pratiques. Un courrier en ce sens a été adressé au ministre des Consommateurs, Kris Peeters. "Certains consommateurs, surtout les plus vulnérables, peuvent y voir un accès facile à l'argent sans mesurer le danger de ces crédits aux taux d'intérêt très élevés. De tels procédés sont contraires à l'esprit de la loi relative au crédit à la consommation qui a pour but de protéger le consommateur. Malheureusement, dans l'état actuel de la législation, ce type de communication n'est pas reconnue comme illégale", regrette Test-Achats. (Belga)