L'action collective lancée en 2016 par Test achats a été déclarée recevable par le tribunal de première instance de Bruxelles fin 2017. "Ce dernier a également décidé de retenir le système d'opt-out, qui permet à Test Achats de représenter tous les propriétaires lésés sans que ceux-ci ne doivent faire aucune démarche", souligne l'organisation qui précise que les dates de plaidoiries n'auront lieu que les 14 et 15 février 2022. Test achats appelle dès lors Volkswagen à rembourser les acheteurs des 400.000 voitures en Belgique de "marques VW, Audi, Skoda, Seat et Porsche qui émettaient nettement plus de NOx qu'annoncé". Elle rappelle par ailleurs être ouverte à une discussion pour parvenir à une solution amiable permettant d'indemniser les consommateurs. En équipant ses voitures de logiciels capables de les faire apparaître moins polluantes qu'elles ne le sont en réalité, le groupe automobile allemand a "trompé sciemment et systématiquement pendant plusieurs années" les autorités, "dans une optique de profitabilité", selon la justice allemande. La Cour d'appel avait condamné le constructeur à payer 25.616 euros au client allemand et à reprendre le véhicule - une somme inférieure au prix d'achat de 31.490 euros car les juges ont pris en compte la perte de valeur due à l'utilisation, un raisonnement validé lundi par la Cour fédérale. (Belga)

L'action collective lancée en 2016 par Test achats a été déclarée recevable par le tribunal de première instance de Bruxelles fin 2017. "Ce dernier a également décidé de retenir le système d'opt-out, qui permet à Test Achats de représenter tous les propriétaires lésés sans que ceux-ci ne doivent faire aucune démarche", souligne l'organisation qui précise que les dates de plaidoiries n'auront lieu que les 14 et 15 février 2022. Test achats appelle dès lors Volkswagen à rembourser les acheteurs des 400.000 voitures en Belgique de "marques VW, Audi, Skoda, Seat et Porsche qui émettaient nettement plus de NOx qu'annoncé". Elle rappelle par ailleurs être ouverte à une discussion pour parvenir à une solution amiable permettant d'indemniser les consommateurs. En équipant ses voitures de logiciels capables de les faire apparaître moins polluantes qu'elles ne le sont en réalité, le groupe automobile allemand a "trompé sciemment et systématiquement pendant plusieurs années" les autorités, "dans une optique de profitabilité", selon la justice allemande. La Cour d'appel avait condamné le constructeur à payer 25.616 euros au client allemand et à reprendre le véhicule - une somme inférieure au prix d'achat de 31.490 euros car les juges ont pris en compte la perte de valeur due à l'utilisation, un raisonnement validé lundi par la Cour fédérale. (Belga)