Test Achats s'inquiète des pratiques adoptées par certaines compagnies aériennes qui "soit violent délibérément la règlementation en vigueur, soit s'assimilent à des pratiques commerciales déloyales". Certaines imposent un bon à faire valoir plus tard, ce qui est contraire au règlement européen. L'organisation leur a adressé une mise en demeure leur donnant huit jours pour se mettre en ordre. Pour d'autres, comme Brussels Airlines, Lufthansa ou Easy Jet, il est impossible de vérifier, déplore Test Achats, qui leur a également fait parvenir un courrier. Leur site web ne mentionne nulle part la possibilité d'un remboursement, ce qui constitue un manque de transparence, fustige l'organisation de défense des consommateurs. "Les aides financières octroyées par les États membres au secteur aérien doivent justement permettre aux compagnies de faire face à leur obligation de rembourser les voyageurs qui en exprimeraient le souhait", rappelle la porte-parole de Test Achats. Les compagnies aériennes n'étant actuellement pas couvertes contre l'insolvabilité, l'acceptation d'un bon de valeur représente un risque. L'organisation appelle dès lors la Belgique à prévoir une garantie spécifique pour ces bons de valeur. Quant aux voyageurs dont le vol n'est pas annulé mais qui ont l'interdiction de quitter le territoire, Test Achats souligne que les conditions imposées par les compagnies (délai fixé à décembre au plus tard, obligation de déjà choisir une autre date) posent problème. Une demande de clarification à ce sujet a été adressée à la Commission européenne, indique l'organisation. (Belga)

Test Achats s'inquiète des pratiques adoptées par certaines compagnies aériennes qui "soit violent délibérément la règlementation en vigueur, soit s'assimilent à des pratiques commerciales déloyales". Certaines imposent un bon à faire valoir plus tard, ce qui est contraire au règlement européen. L'organisation leur a adressé une mise en demeure leur donnant huit jours pour se mettre en ordre. Pour d'autres, comme Brussels Airlines, Lufthansa ou Easy Jet, il est impossible de vérifier, déplore Test Achats, qui leur a également fait parvenir un courrier. Leur site web ne mentionne nulle part la possibilité d'un remboursement, ce qui constitue un manque de transparence, fustige l'organisation de défense des consommateurs. "Les aides financières octroyées par les États membres au secteur aérien doivent justement permettre aux compagnies de faire face à leur obligation de rembourser les voyageurs qui en exprimeraient le souhait", rappelle la porte-parole de Test Achats. Les compagnies aériennes n'étant actuellement pas couvertes contre l'insolvabilité, l'acceptation d'un bon de valeur représente un risque. L'organisation appelle dès lors la Belgique à prévoir une garantie spécifique pour ces bons de valeur. Quant aux voyageurs dont le vol n'est pas annulé mais qui ont l'interdiction de quitter le territoire, Test Achats souligne que les conditions imposées par les compagnies (délai fixé à décembre au plus tard, obligation de déjà choisir une autre date) posent problème. Une demande de clarification à ce sujet a été adressée à la Commission européenne, indique l'organisation. (Belga)