La clause critiquée concerne les passagers en possession d'un billet combiné, c'est-à-dire en plusieurs parties, par exemple différents vols successifs, un trajet en train vers l'aéroport couplé à un vol, ou un simple aller-retour, illustre l'organisation de consommateurs. Aux yeux des compagnies qui recourent au 'no show', le billet n'est plus valable pour le reste du trajet dès qu'on ne s'est pas présenté à l'étape précédente, par exemple parce qu'on a raté son premier vol. Cela alors que le passager n'en a pas moins payé la totalité du trajet, fait remarquer Test-Achats. L'organisation introduira son action ce jeudi auprès du tribunal de commerce de Bruxelles contre Air France et KLM, qui appliquent des clauses de 'no show' "particulièrement sévères". "Leurs conditions générales prévoient en effet que si le passager ne prend pas son premier vol, qu'elle qu'en soit la raison, il se verra imposer un supplément tarifaire forfaitaire allant de 125 euros pour un vol court-courrier (France métropolitaine et Corse) à 3.000 euros pour un vol long-courrier", dénonce-t-elle. (Belga)

La clause critiquée concerne les passagers en possession d'un billet combiné, c'est-à-dire en plusieurs parties, par exemple différents vols successifs, un trajet en train vers l'aéroport couplé à un vol, ou un simple aller-retour, illustre l'organisation de consommateurs. Aux yeux des compagnies qui recourent au 'no show', le billet n'est plus valable pour le reste du trajet dès qu'on ne s'est pas présenté à l'étape précédente, par exemple parce qu'on a raté son premier vol. Cela alors que le passager n'en a pas moins payé la totalité du trajet, fait remarquer Test-Achats. L'organisation introduira son action ce jeudi auprès du tribunal de commerce de Bruxelles contre Air France et KLM, qui appliquent des clauses de 'no show' "particulièrement sévères". "Leurs conditions générales prévoient en effet que si le passager ne prend pas son premier vol, qu'elle qu'en soit la raison, il se verra imposer un supplément tarifaire forfaitaire allant de 125 euros pour un vol court-courrier (France métropolitaine et Corse) à 3.000 euros pour un vol long-courrier", dénonce-t-elle. (Belga)