"Nous ne sommes pas opposés au télétravail en soi et à son application maximale là où cela est possible, mais bien à l'approche unique d'une obligation partielle. L'impact sur le nombre de contaminations sera négligeable parce que le télétravail est déjà la norme et que le lieu de travail reste soumis aux nombreuses mesures du Guide générique. Par contre, un régime obligatoire générera de nombreux problèmes organisationnels pour les employeurs et un outil d'enregistrement entraînera une charge administrative inutile", estime la FEB. "L'introduction du télétravail partiel obligatoire n'apportera qu'un faible gain sanitaire, mais elle débouchera assurément sur un système d'enregistrement kafkaïen qui ne contribuera en rien à la lutte contre la pandémie. Continuer à miser sur la vaccination, le port du masque, la distanciation, la ventilation? aura en revanche un impact beaucoup plus important à très court terme. Ce qu'il faut ensuite, c'est une accélération de la troisième dose, un débat sur la vaccination obligatoire à l'avenir et une utilisation adaptée et plus efficace du CST, y compris sur le lieu de travail", conclut Pieter Timmermans, CEO de la FEB. (Belga)

"Nous ne sommes pas opposés au télétravail en soi et à son application maximale là où cela est possible, mais bien à l'approche unique d'une obligation partielle. L'impact sur le nombre de contaminations sera négligeable parce que le télétravail est déjà la norme et que le lieu de travail reste soumis aux nombreuses mesures du Guide générique. Par contre, un régime obligatoire générera de nombreux problèmes organisationnels pour les employeurs et un outil d'enregistrement entraînera une charge administrative inutile", estime la FEB. "L'introduction du télétravail partiel obligatoire n'apportera qu'un faible gain sanitaire, mais elle débouchera assurément sur un système d'enregistrement kafkaïen qui ne contribuera en rien à la lutte contre la pandémie. Continuer à miser sur la vaccination, le port du masque, la distanciation, la ventilation? aura en revanche un impact beaucoup plus important à très court terme. Ce qu'il faut ensuite, c'est une accélération de la troisième dose, un débat sur la vaccination obligatoire à l'avenir et une utilisation adaptée et plus efficace du CST, y compris sur le lieu de travail", conclut Pieter Timmermans, CEO de la FEB. (Belga)