Selon la CNE, Comeos s'est montré "à l'écoute" lors d'une réunion lundi. Une nouvelle entrevue est d'ores et déjà prévue ce mercredi. Pas question de se laisser entraîner dans des discussions à rallonge, avertit le syndicat chrétien. Les représentants des travailleurs avaient interpellé la fédération du commerce en début de semaine dernière pour appeler les grandes enseignes à mettre en place des mesures plus drastiques (désinfection des caddies, des locaux sociaux, un client à la fois, gardes à l'entrée...), à l'instar de ce qui était en vigueur lors de la première vague. Mais les syndicats souhaitent aussi que des conventions collectives négociées en mars et en avril (par enseigne et non pour l'ensemble du secteur, faute d'accord sectoriel à l'époque) sur des mesures liées au bien-être et en matière de pouvoir d'achat soient prolongées dans le temps. En outre, "dans le secteur non-alimentaire plus particulièrement, il y a aussi la question des périodes de chômage Corona qui ne sont pas prises en compte (assimilées) pour le calcul des primes de fin d'année", souligne Delphine Latawiec, secrétaire nationale à la CNE Commerce. On sait qu'au contraire des magasins alimentaires, les commerces non alimentaires avaient été contraints à rester portes closes durant le confinement du printemps dernier. Syndicats et Comeos se reverront mercredi à 14h. (Belga)

Selon la CNE, Comeos s'est montré "à l'écoute" lors d'une réunion lundi. Une nouvelle entrevue est d'ores et déjà prévue ce mercredi. Pas question de se laisser entraîner dans des discussions à rallonge, avertit le syndicat chrétien. Les représentants des travailleurs avaient interpellé la fédération du commerce en début de semaine dernière pour appeler les grandes enseignes à mettre en place des mesures plus drastiques (désinfection des caddies, des locaux sociaux, un client à la fois, gardes à l'entrée...), à l'instar de ce qui était en vigueur lors de la première vague. Mais les syndicats souhaitent aussi que des conventions collectives négociées en mars et en avril (par enseigne et non pour l'ensemble du secteur, faute d'accord sectoriel à l'époque) sur des mesures liées au bien-être et en matière de pouvoir d'achat soient prolongées dans le temps. En outre, "dans le secteur non-alimentaire plus particulièrement, il y a aussi la question des périodes de chômage Corona qui ne sont pas prises en compte (assimilées) pour le calcul des primes de fin d'année", souligne Delphine Latawiec, secrétaire nationale à la CNE Commerce. On sait qu'au contraire des magasins alimentaires, les commerces non alimentaires avaient été contraints à rester portes closes durant le confinement du printemps dernier. Syndicats et Comeos se reverront mercredi à 14h. (Belga)