"Nous devons garantir la continuité de l'aéroport. L'un des plus gros clients, Brussels Airlines, reprend du service la semaine prochaine. Nous espérons que cela pourra redémarrer dans le calme", réagit Olivier Van Camp du syndicat socialiste.

"Que peut-on faire?": telle était la question sur toutes les lèvres syndicales mardi lors de la rencontre avec le gouvernement, en espérant obtenir des réponses. Il reste à savoir dans un premier temps si le curateur peut trouver un acquéreur.

"Les travailleurs sont les victimes de ce nivellement par le bas et nous voulons que cela change car les marges pour les bagagistes dont déjà minimes", ajoute Fouad Bougrine, de l'ACLVB.

"La reprise dépend du curateur. Il y a toujours Aviapartner et quelques sociétés qui peuvent elles-mêmes charger et décharger les bagages mais c'est seulement une solution d'urgence. Deux prestataires sont nécessaires", poursuit Bjorn Van Den Eynde, de l'ACV Transcom.

La faillite menace 1.500 emplois. Les syndicats plaident pour des mesures de soutien pour l'ensemble du secteur de l'aviation.

"Les finances sont un aspect mais nous examinons également les mesures de chômage. Nous voulons maintenir celles-ci le plus longtemps possible voire, espérons-le, même l'an prochain", conclut Bjorn Van Den Eynde.

"Nous devons garantir la continuité de l'aéroport. L'un des plus gros clients, Brussels Airlines, reprend du service la semaine prochaine. Nous espérons que cela pourra redémarrer dans le calme", réagit Olivier Van Camp du syndicat socialiste. "Que peut-on faire?": telle était la question sur toutes les lèvres syndicales mardi lors de la rencontre avec le gouvernement, en espérant obtenir des réponses. Il reste à savoir dans un premier temps si le curateur peut trouver un acquéreur. "Les travailleurs sont les victimes de ce nivellement par le bas et nous voulons que cela change car les marges pour les bagagistes dont déjà minimes", ajoute Fouad Bougrine, de l'ACLVB. "La reprise dépend du curateur. Il y a toujours Aviapartner et quelques sociétés qui peuvent elles-mêmes charger et décharger les bagages mais c'est seulement une solution d'urgence. Deux prestataires sont nécessaires", poursuit Bjorn Van Den Eynde, de l'ACV Transcom. La faillite menace 1.500 emplois. Les syndicats plaident pour des mesures de soutien pour l'ensemble du secteur de l'aviation. "Les finances sont un aspect mais nous examinons également les mesures de chômage. Nous voulons maintenir celles-ci le plus longtemps possible voire, espérons-le, même l'an prochain", conclut Bjorn Van Den Eynde.