Une réunion d'information est prévue vendredi avec les délégués sur le contenu des négociations et des accords seront dégagés sur les actions, ajoute-t-il. Les syndicats essaient depuis le mois de juin de dégager un accord sur le relèvement du pouvoir d'achat et des conditions de travail au sein du secteur. Il n'est plus viable de travailler comme agent de gardiennage sans que la flexibilité exigée ne soit mieux rémunérée, estime la branche. Lundi, un médiateur social a tenté de réconcilier les points de vue. Sous sa houlette, des négociations ont été entamées mercredi. Mais les syndicats laissaient entendre qu'il y avait peu d'espoir de compromis. En l'absence d'assouplissement de la part des employeurs, il était question de mener des actions spontanées. "Les employeurs estiment avoir rempli leur mandat en épuisant la norme salariale, nous disposons d'autres chiffres (...) Nous avons déjà tempéré nos revendications et souhaitons négocier davantage", poursuit M. Rosseel. L'Association professionnelle des entreprises de gardiennage (Apeg) déplore l'échec des négociations. Les employeurs ont présenté diverses propositions "épuisant la norme salariale", portant sur le pouvoir d'achat, une meilleure rémunération de la flexibilité et des mesures sur la mobilité et un travail soutenable, assure en effet l'association dans un communiqué de presse dans la nuit. L'Apeg regrette que les syndicats n'aient pas jugé cela suffisant. "Nous avons demandé au médiateur social que de nouvelles étapes puissent être franchies, pour mener à de nouvelles négociations et maintenir la paix sociale", ajoute le communiqué. Aucun accord n'a été dégagé pour prévoir de futures négociations. Les dernières remontent au 14 octobre et s'étaient soldées par un blocage total. Une action symbolique a été menée en front commun syndical mardi matin devant le siège de l'Otan. (Belga)