En octobre 2021, la ministre flamande de l'Environnement Zuhal Demir (N-VA) avait rejeté la demande du groupe pour construire une centrale électrique au gaz de 900 mégawatts à Tessenderlo. Elle avait justifié son refus par le fait que la nouvelle centrale au gaz allait être construite à côté d'une centrale déjà existante, d'une capacité de 400 MW. Pour la ministre, les effets cumulatifs des deux installations n'avaient pas été examinés dans le rapport d'impact environnemental du nouveau projet. Elle pointait aussi que l'installation rejetterait des eaux usées industrielles dans le canal Albert. Enfin, Zuhal Demir estimait que l'évaluation des émissions d'azote n'avait pas été réalisée correctement. En vue des prochaines enchères du Mécanisme de rémunération de capacité (CRM), visant à assurer l'approvisionnement énergétique de la Belgique même après une sortie du nucléaire, Tessenderlo Group a "ajusté" son projet - représentant un investissement d'environ 500 millions d'euros - "afin de rencontrer les arguments avancés pour refuser la précédente demande de permis", explique l'entreprise. Sur la base de la capacité de production existante et de l'évolution attendue de la demande en électricité en Belgique, le groupe continue de voir un besoin pour une capacité de haute technologie et contrôlable dans le cadre de la transition énergétique, conclut le communiqué. (Belga)

En octobre 2021, la ministre flamande de l'Environnement Zuhal Demir (N-VA) avait rejeté la demande du groupe pour construire une centrale électrique au gaz de 900 mégawatts à Tessenderlo. Elle avait justifié son refus par le fait que la nouvelle centrale au gaz allait être construite à côté d'une centrale déjà existante, d'une capacité de 400 MW. Pour la ministre, les effets cumulatifs des deux installations n'avaient pas été examinés dans le rapport d'impact environnemental du nouveau projet. Elle pointait aussi que l'installation rejetterait des eaux usées industrielles dans le canal Albert. Enfin, Zuhal Demir estimait que l'évaluation des émissions d'azote n'avait pas été réalisée correctement. En vue des prochaines enchères du Mécanisme de rémunération de capacité (CRM), visant à assurer l'approvisionnement énergétique de la Belgique même après une sortie du nucléaire, Tessenderlo Group a "ajusté" son projet - représentant un investissement d'environ 500 millions d'euros - "afin de rencontrer les arguments avancés pour refuser la précédente demande de permis", explique l'entreprise. Sur la base de la capacité de production existante et de l'évolution attendue de la demande en électricité en Belgique, le groupe continue de voir un besoin pour une capacité de haute technologie et contrôlable dans le cadre de la transition énergétique, conclut le communiqué. (Belga)