Cette mission de consultance remplace donc l'indemnité de rupture à laquelle Michel Allé aurait eu droit, indique l'entreprise publique dans une réaction à des articles du Tijd et de L'Echo.

"Michel Allé a un contrat à durée indéterminée qui lui donne droit à une indemnité de rupture correspondant à huit mois de salaire", explique un porte-parole de la SNCB. En concertation, cette indemnité a été convertie en un contrat d'une durée déterminée de 12 mois, précise-t-on encore. Durant cette période, Michel Allé prodiguera des conseils.

La SNCB n'a pas souhaité communiquer de détails financiers, le porte-parole de l'entreprise ferroviaire se contentant de préciser que le montant de la rémunération "est sensiblement plus bas que ce qui figure dans la presse".

De Tijd et L'Echo écrivaient mercredi que Michel Allé se serait vu offrir un contrat de consultance avec à la clef des honoraires de 330.000 euros bruts par an, ce qui dépasse la limite barémique des 290.000 euros par an à laquelle sont tenus les CEO d'entreprises publiques non cotées.

Cette mission de consultance remplace donc l'indemnité de rupture à laquelle Michel Allé aurait eu droit, indique l'entreprise publique dans une réaction à des articles du Tijd et de L'Echo."Michel Allé a un contrat à durée indéterminée qui lui donne droit à une indemnité de rupture correspondant à huit mois de salaire", explique un porte-parole de la SNCB. En concertation, cette indemnité a été convertie en un contrat d'une durée déterminée de 12 mois, précise-t-on encore. Durant cette période, Michel Allé prodiguera des conseils.La SNCB n'a pas souhaité communiquer de détails financiers, le porte-parole de l'entreprise ferroviaire se contentant de préciser que le montant de la rémunération "est sensiblement plus bas que ce qui figure dans la presse".De Tijd et L'Echo écrivaient mercredi que Michel Allé se serait vu offrir un contrat de consultance avec à la clef des honoraires de 330.000 euros bruts par an, ce qui dépasse la limite barémique des 290.000 euros par an à laquelle sont tenus les CEO d'entreprises publiques non cotées.