Les nettoyeurs en grève depuis le 21 août peuvent reprendre le travail dès mardi. Cette reprise est toutefois conditionnée au temps de réacheminement des trains vers le site de Schaerbeek. Ils avaient en partie été envoyés vers un autre site pour nettoyage.

Les deux délégués syndicaux qui ont pris connaissance de la décision de licenciement pour faute grave le 14 août dernier reprendront le travail aux mêmes conditions, début janvier, sur un site SNCB, hors celui de Schaerbeek. Leur réintégration sur le site de Schaerbeek sera évaluée à l'issue de la procédure judiciaire lancée à leur encontre pour tentative de corruption, blanchiment d'argent, menaces, escroquerie et abus de confiance. Les résultats de l'enquête de la SNCB ne sont pas encore connus.

Les trois travailleurs intérimaires écartés seront réintégrés de préférence sur un site SNCB, mais toujours hors Schaerbeek. Leur garantie d'emploi est d'un mois, contre une semaine précédemment. Une évaluation mensuelle est prévue pendant 6 mois. Les modalités pratiques de leur reprise doivent encore être définies. Une place est déjà assurée pour l'un d'eux début janvier.

"Triste record"

Face à la longueur inhabituelle de la grève, Spéro Houmey, permanent syndical FGTB, encourage une plus grande ouverture des parties dans la concertation sociale. "C'est un triste record", estime Me Pierre Grégoire, avocat pour BM&S. "On a toujours privilégié la négociation. Les changements d'interlocuteurs ont permis de relancer les discussions. Mais cela a jeté le discrédit sur l'ensemble du secteur du nettoyage".

Enfin, concernant l'ordonnance relative à l'autorisation accordée à des travailleurs de franchir le piquet de grève, l'examen de l'appel à l'opposition remportée par la FGTB est reporté au 21 janvier.

Les nettoyeurs en grève depuis le 21 août peuvent reprendre le travail dès mardi. Cette reprise est toutefois conditionnée au temps de réacheminement des trains vers le site de Schaerbeek. Ils avaient en partie été envoyés vers un autre site pour nettoyage.Les deux délégués syndicaux qui ont pris connaissance de la décision de licenciement pour faute grave le 14 août dernier reprendront le travail aux mêmes conditions, début janvier, sur un site SNCB, hors celui de Schaerbeek. Leur réintégration sur le site de Schaerbeek sera évaluée à l'issue de la procédure judiciaire lancée à leur encontre pour tentative de corruption, blanchiment d'argent, menaces, escroquerie et abus de confiance. Les résultats de l'enquête de la SNCB ne sont pas encore connus.Les trois travailleurs intérimaires écartés seront réintégrés de préférence sur un site SNCB, mais toujours hors Schaerbeek. Leur garantie d'emploi est d'un mois, contre une semaine précédemment. Une évaluation mensuelle est prévue pendant 6 mois. Les modalités pratiques de leur reprise doivent encore être définies. Une place est déjà assurée pour l'un d'eux début janvier.Face à la longueur inhabituelle de la grève, Spéro Houmey, permanent syndical FGTB, encourage une plus grande ouverture des parties dans la concertation sociale. "C'est un triste record", estime Me Pierre Grégoire, avocat pour BM&S. "On a toujours privilégié la négociation. Les changements d'interlocuteurs ont permis de relancer les discussions. Mais cela a jeté le discrédit sur l'ensemble du secteur du nettoyage".Enfin, concernant l'ordonnance relative à l'autorisation accordée à des travailleurs de franchir le piquet de grève, l'examen de l'appel à l'opposition remportée par la FGTB est reporté au 21 janvier.