"A côté d'une réforme globale des pensions, il est clair que la durée de la carrière et le taux d'emploi doivent être relevés. La logique derrière ce constat est simple: nous étudions et vivons plus longtemps. Arrêter de travailler à 60 ans est intenable", souligne la FEB. "Etudier plus longtemps, vivre plus longtemps et mettre un terme plus tôt à sa carrière en réclamant des pensions plus élevées est impossible". "Les dépenses de pensions (46 milliards d'euros) représentent un cinquième des dépenses totales primaires (201 milliards) et augmenteront à politique inchangée", selon la FEB. (Belga)