Le syndicat socialiste a indiqué mardi en fin de journée que seul bpost restait dans la course pour ce contrat. Selon André Blaise, il a été décidé de ne poursuivre les négociations sur le futur contrat de distribution des journaux et périodiques qu'avec bpost. "Les deux autres candidats -Belgique Diffusion et le diffuseur de presse AMP- ne donnent pas toutes les garanties de pouvoir couvrir la distribution de tous les journaux et périodiques dans tout le pays dès le 2 janvier 2016." Les négociations vont donc se poursuivre uniquement avec bpost. Il sera question de la qualité de la distribution - pour laquelle bpost obtient un très bon score- et du coût, explique le secrétaire général de la CSC-Transcom.

Du côté du cabinet du ministre de l'Économie, Johan Vande Lanotte (sp.a), on n'a pas voulu réagir lundi en début de soirée à cette possible décision.

La société bpost non plus n'a pas pu confirmer cette information. "Nous sommes le sujet de cette décision. Nous attendons aussi la décision", a indiqué un porte-parole.

Tant le syndicat socialiste que la CSC-Transcom se réjouissent de cette décision de ne poursuivre les discussions qu'avec bpost. "C'est un soulagement, je vois l'avenir du personnel de manière beaucoup plus sereine", indique André Blaise.

Selon les syndicats, environ 3.000 emplois sont en danger si bpost perd le contrat, qui lui est actuellement confié par la loi. A la suite d'une décision de la Commission européenne, le marché doit en effet être désormais attribué au terme d'une procédure d'adjudication.

Le syndicat socialiste a indiqué mardi en fin de journée que seul bpost restait dans la course pour ce contrat. Selon André Blaise, il a été décidé de ne poursuivre les négociations sur le futur contrat de distribution des journaux et périodiques qu'avec bpost. "Les deux autres candidats -Belgique Diffusion et le diffuseur de presse AMP- ne donnent pas toutes les garanties de pouvoir couvrir la distribution de tous les journaux et périodiques dans tout le pays dès le 2 janvier 2016." Les négociations vont donc se poursuivre uniquement avec bpost. Il sera question de la qualité de la distribution - pour laquelle bpost obtient un très bon score- et du coût, explique le secrétaire général de la CSC-Transcom. Du côté du cabinet du ministre de l'Économie, Johan Vande Lanotte (sp.a), on n'a pas voulu réagir lundi en début de soirée à cette possible décision. La société bpost non plus n'a pas pu confirmer cette information. "Nous sommes le sujet de cette décision. Nous attendons aussi la décision", a indiqué un porte-parole. Tant le syndicat socialiste que la CSC-Transcom se réjouissent de cette décision de ne poursuivre les discussions qu'avec bpost. "C'est un soulagement, je vois l'avenir du personnel de manière beaucoup plus sereine", indique André Blaise. Selon les syndicats, environ 3.000 emplois sont en danger si bpost perd le contrat, qui lui est actuellement confié par la loi. A la suite d'une décision de la Commission européenne, le marché doit en effet être désormais attribué au terme d'une procédure d'adjudication.