"Prétendre que la concertation sociale et le droit de grève sont mis en danger par ce type d'encadrement légal est anachronique et irresponsable, alors même que les instances internationales confirment que le droit de grève n'est pas absolu et qu'un service minimum peut être organisé en toute légalité", estime la FEB.

"La FEB estime que les citoyens, les navetteurs et les clients ne doivent pas être les victimes d'un conflit auquel ils n'appartiennent pas. Il est temps de mettre certains points sur les 'i', que ce soit entre les partenaires sociaux ou au sein du parlement. Car aucun droit n'est absolu, fût-il fondamental. Et les principes de légalité, de respect des conventions librement conclues et de liberté de travail sont également inscrits dans les Conventions internationales ratifiées par la Belgique", ajoute encore l'organisation patronale.

"Prétendre que la concertation sociale et le droit de grève sont mis en danger par ce type d'encadrement légal est anachronique et irresponsable, alors même que les instances internationales confirment que le droit de grève n'est pas absolu et qu'un service minimum peut être organisé en toute légalité", estime la FEB. "La FEB estime que les citoyens, les navetteurs et les clients ne doivent pas être les victimes d'un conflit auquel ils n'appartiennent pas. Il est temps de mettre certains points sur les 'i', que ce soit entre les partenaires sociaux ou au sein du parlement. Car aucun droit n'est absolu, fût-il fondamental. Et les principes de légalité, de respect des conventions librement conclues et de liberté de travail sont également inscrits dans les Conventions internationales ratifiées par la Belgique", ajoute encore l'organisation patronale.