Ces suppressions d'emplois font suite à la fermeture d'un magasin de pièces, à la disparition du customer service ainsi qu'à la conjoncture actuelle. "Le magasin de pièces va être délocalisé vers l'Allemagne où il sera confié à un prestataire de services. Selon la direction, au niveau des coûts, il devrait y avoir une différence de 500.000 euros par an", ajoute le secrétaire syndical. L'entreprise, qui s'appelait auparavant Copeland, a subi plusieurs restructurations au cours de ces 15 dernières années. "Le personnel est sous le choc et particulièrement mécontent suite à cette annonce. Les travailleurs ont l'impression que malgré les efforts consentis, la multinationale privilégie les pays à bas coûts", poursuit Stéphane Breda. "Certes il y a une pression des marchés et des clients qui souhaitent des prix compétitifs mais les actionnaires ne se contentent plus du même pourcentage de rentabilité qu'il y a quelques années". La première phase de la procédure Renault va se poursuivre. "On va faire en sorte de réduire au maximum les conséquences de cette décision et de les rendre les moins douloureuses possibles". Une trentaine d'ouvriers pourraient être prépensionnables d'ici la fin de l'année. (Belga)

Ces suppressions d'emplois font suite à la fermeture d'un magasin de pièces, à la disparition du customer service ainsi qu'à la conjoncture actuelle. "Le magasin de pièces va être délocalisé vers l'Allemagne où il sera confié à un prestataire de services. Selon la direction, au niveau des coûts, il devrait y avoir une différence de 500.000 euros par an", ajoute le secrétaire syndical. L'entreprise, qui s'appelait auparavant Copeland, a subi plusieurs restructurations au cours de ces 15 dernières années. "Le personnel est sous le choc et particulièrement mécontent suite à cette annonce. Les travailleurs ont l'impression que malgré les efforts consentis, la multinationale privilégie les pays à bas coûts", poursuit Stéphane Breda. "Certes il y a une pression des marchés et des clients qui souhaitent des prix compétitifs mais les actionnaires ne se contentent plus du même pourcentage de rentabilité qu'il y a quelques années". La première phase de la procédure Renault va se poursuivre. "On va faire en sorte de réduire au maximum les conséquences de cette décision et de les rendre les moins douloureuses possibles". Une trentaine d'ouvriers pourraient être prépensionnables d'ici la fin de l'année. (Belga)