Les superordinateurs utilisent des milliers de processeurs qui fonctionnent en parallèle et analysent de grandes quantités de données en temps réel. Ils peuvent notamment permettre de concevoir et de simuler les effets de nouveaux médicaments, d'accélérer les diagnostics et d'améliorer les traitements, mais aussi de soutenir le processus décisionnel dans des domaines tels que l'alimentation en électricité ou en eau.

Les Etats-Unis, la Chine et le Japon sont actuellement plus avancés que l'UE dans le domaine des superordinateurs. Le "calcul haute performance" (high-performance computing) n'en est pas moins important pour la recherche scientifique. L'Allemagne, le Portugal, la France, l'Espagne, le Luxembourg, l'Italie et les Pays-Bas ont désormais signé une déclaration ministérielle pour rattraper leur retard.

La Commission européenne espère que d'autres Etats membres se joindront rapidement à cette initiative. "Nous ne pourrons combler notre retard qu'en travaillant de concert", a commenté le vice-président de l'exécutif européen, Andrus Ansip. La Belgique ne figure pour l'instant pas parmi les signataires, mais le cabinet du ministre de l'Agenda numérique, Alexander De Croo, va étudier le texte, et n'exclut pas de se joindre à l'initiative à l'avenir.

Les superordinateurs utilisent des milliers de processeurs qui fonctionnent en parallèle et analysent de grandes quantités de données en temps réel. Ils peuvent notamment permettre de concevoir et de simuler les effets de nouveaux médicaments, d'accélérer les diagnostics et d'améliorer les traitements, mais aussi de soutenir le processus décisionnel dans des domaines tels que l'alimentation en électricité ou en eau. Les Etats-Unis, la Chine et le Japon sont actuellement plus avancés que l'UE dans le domaine des superordinateurs. Le "calcul haute performance" (high-performance computing) n'en est pas moins important pour la recherche scientifique. L'Allemagne, le Portugal, la France, l'Espagne, le Luxembourg, l'Italie et les Pays-Bas ont désormais signé une déclaration ministérielle pour rattraper leur retard.La Commission européenne espère que d'autres Etats membres se joindront rapidement à cette initiative. "Nous ne pourrons combler notre retard qu'en travaillant de concert", a commenté le vice-président de l'exécutif européen, Andrus Ansip. La Belgique ne figure pour l'instant pas parmi les signataires, mais le cabinet du ministre de l'Agenda numérique, Alexander De Croo, va étudier le texte, et n'exclut pas de se joindre à l'initiative à l'avenir.