La barre des 200 millions de chômeurs a été dépassée cette année et le BIT prévoit que le nombre de chômeurs continue d'augmenter l'année prochaine pour atteindre les 208 millions, a indiqué Guy Ryder à Genève. Dans les seuls pays du G20, 93 millions de personnes sont sans emploi.

A Saint-Pétersbourg, les pays du G20 seront confrontés à un test de crédibilité", a estimé M. Ryder. Il a appelé le G20 à donner des signaux clairs pour restaurer la confiance des milieux d'affaires.

"Les perspectives ne sont pas bonnes. Les dirigeants du G20 doivent donner la priorité à la crise mondiale de l'emploi", a affirmé le responsable qui participera aux travaux.

"Cinq ans après le début de la crise, nous avons clairement besoin d'une stimulation de la demande pour créer des emplois", a-t-il expliqué, en précisant que les mesures de politique monétaire prises par les banques centrales ne suffisaient pas.

"Il a souligné que les légers signes de reprise économique dans quelques pays industrialisés n'étaient pas d'une ampleur suffisante pour provoquer un changement dans le niveau de chômage accumulé jusqu'ici".

Guy Ryder s'est en même temps déclaré encouragé par les mesures prises par certains gouvernements. Il a cité le "plan ambitieux" de la Russie de créer 25 millions d'emplois, les programmes de l'Inde et de l'Afrique du Sud dans le secteur public, les décisions de l'Union européenne en faveur de l'emploi des jeunes.

La barre des 200 millions de chômeurs a été dépassée cette année et le BIT prévoit que le nombre de chômeurs continue d'augmenter l'année prochaine pour atteindre les 208 millions, a indiqué Guy Ryder à Genève. Dans les seuls pays du G20, 93 millions de personnes sont sans emploi. A Saint-Pétersbourg, les pays du G20 seront confrontés à un test de crédibilité", a estimé M. Ryder. Il a appelé le G20 à donner des signaux clairs pour restaurer la confiance des milieux d'affaires. "Les perspectives ne sont pas bonnes. Les dirigeants du G20 doivent donner la priorité à la crise mondiale de l'emploi", a affirmé le responsable qui participera aux travaux. "Cinq ans après le début de la crise, nous avons clairement besoin d'une stimulation de la demande pour créer des emplois", a-t-il expliqué, en précisant que les mesures de politique monétaire prises par les banques centrales ne suffisaient pas. "Il a souligné que les légers signes de reprise économique dans quelques pays industrialisés n'étaient pas d'une ampleur suffisante pour provoquer un changement dans le niveau de chômage accumulé jusqu'ici". Guy Ryder s'est en même temps déclaré encouragé par les mesures prises par certains gouvernements. Il a cité le "plan ambitieux" de la Russie de créer 25 millions d'emplois, les programmes de l'Inde et de l'Afrique du Sud dans le secteur public, les décisions de l'Union européenne en faveur de l'emploi des jeunes.