Le cabinet d'avocats américain Jones Day présentera prochainement son rapport au conseil de surveillance de VW.

Le scandale avait éclaté en septembre dernier, lorsque le constructeur avait reconnu l'installation d'un logiciel trompeur sur 11 millions de véhicules diesel.

Jones Day aurait réussi à limiter la responsabilité du logiciel trompeur à un groupe de départements. Le développement de l'escroquerie n'a quant à lui pas pu être reconstruit.

Le cabinet n'aurait pas trouvé d'élément établissant un lien entre le scandale et l'ancien patron de VW Martin Winterkorn, qui avait démissionné dans la foulée de la révélation de l'affaire.

Le cabinet d'avocats américain Jones Day présentera prochainement son rapport au conseil de surveillance de VW. Le scandale avait éclaté en septembre dernier, lorsque le constructeur avait reconnu l'installation d'un logiciel trompeur sur 11 millions de véhicules diesel. Jones Day aurait réussi à limiter la responsabilité du logiciel trompeur à un groupe de départements. Le développement de l'escroquerie n'a quant à lui pas pu être reconstruit. Le cabinet n'aurait pas trouvé d'élément établissant un lien entre le scandale et l'ancien patron de VW Martin Winterkorn, qui avait démissionné dans la foulée de la révélation de l'affaire.