La ministre néerlandaise des Infrastructures, Cora van Nieuwenhuizen, a autorisé les compagnies aériennes à donner un voucher aux clients dont le vol a été annulé à cause du coronavirus. Le règlement européen des droits des passagers stipule que, lors d'une annulation d'un vol, les clients peuvent modifier leur réservation ou être remboursés dans les sept jours. Mais les Pays-Bas veulent pouvoir déroger à cette règle vu qu'il est actuellement presque impossible de réserver un vol alternatif et que les compagnies aériennes n'ont pas assez de liquidité pour rembourser des centaines de milliers de billets.

La ministre néerlandaise a toutefois posé comme conditions que les bons de valeur aient une validité de 12 mois maximum et que les clients qui n'ont pas utilisé ce voucher au terme de cette période puissent récupérer leur argent.

La Commission européenne, qui s'est penchée sur le plan néerlandais de bons de valeurs, a annoncé jeudi que les compagnies aériennes ne peuvent travailler avec des bons que si le client est d'accord. Si les passagers n'en veulent pas, ils doivent récupérer leur argent, a spécifié la Roumaine Adina Valean.

L'organisation de consommateurs néerlandaise 'Consumentenbond' s'est montrée critique au plan de la ministre de l'Infrastructure. L'organisation souligne que les passagers qui ont reçu un bon seront grugés si la compagnie aérienne venait à faire faillite.

En Belgique, Test-Achats a dénoncé l'imposition d'un bon de valeur aux voyageurs dont le vol est annulé et a adressé une mise en demeure à huit compagnies aériennes. L'organisation de défense des consommateurs estime que le client doit avoir le choix et a droit à un remboursement s'il le désire.

La ministre néerlandaise des Infrastructures, Cora van Nieuwenhuizen, a autorisé les compagnies aériennes à donner un voucher aux clients dont le vol a été annulé à cause du coronavirus. Le règlement européen des droits des passagers stipule que, lors d'une annulation d'un vol, les clients peuvent modifier leur réservation ou être remboursés dans les sept jours. Mais les Pays-Bas veulent pouvoir déroger à cette règle vu qu'il est actuellement presque impossible de réserver un vol alternatif et que les compagnies aériennes n'ont pas assez de liquidité pour rembourser des centaines de milliers de billets. La ministre néerlandaise a toutefois posé comme conditions que les bons de valeur aient une validité de 12 mois maximum et que les clients qui n'ont pas utilisé ce voucher au terme de cette période puissent récupérer leur argent. La Commission européenne, qui s'est penchée sur le plan néerlandais de bons de valeurs, a annoncé jeudi que les compagnies aériennes ne peuvent travailler avec des bons que si le client est d'accord. Si les passagers n'en veulent pas, ils doivent récupérer leur argent, a spécifié la Roumaine Adina Valean. L'organisation de consommateurs néerlandaise 'Consumentenbond' s'est montrée critique au plan de la ministre de l'Infrastructure. L'organisation souligne que les passagers qui ont reçu un bon seront grugés si la compagnie aérienne venait à faire faillite. En Belgique, Test-Achats a dénoncé l'imposition d'un bon de valeur aux voyageurs dont le vol est annulé et a adressé une mise en demeure à huit compagnies aériennes. L'organisation de défense des consommateurs estime que le client doit avoir le choix et a droit à un remboursement s'il le désire.