San Francisco et Los Angeles ont entamé une action commune contre Uber, l'accusant "d'avoir fait des déclarations fausses et trompeuses au consommateur". La société de covoiturage urbain aurait en effet menti concernant le contrôle des antécédents de ses chauffeurs, ainsi que pour des tarifs supplémentaires demandés à la clientèle désirant se rendre à l'aéroport.

Uber demande notamment un supplément tarifaire de quatre dollars, que la société justifie comme "taxe d'aéroport" ("airport fee toll"). Alors qu'elle n'a jamais passé de marché avec les autorités aéroportuaires. Le supplément irait donc directement dans la poche des chauffeurs.

La société américaine Uber est une nouvelle fois dans le collimateur de la justice, avec la décision mardi d'un magistrat madrilène d'interdire son service de transport entre particuliers en Espagne, au lendemain d'une mesure similaire aux Pays-Bas.

En Belgique, le front commun des taxis bruxellois a également envoyé mardi une lettre au ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet pour lui demander des prendre des mesures concrètes à l'encontre du service de covoiturage Uber.

San Francisco et Los Angeles ont entamé une action commune contre Uber, l'accusant "d'avoir fait des déclarations fausses et trompeuses au consommateur". La société de covoiturage urbain aurait en effet menti concernant le contrôle des antécédents de ses chauffeurs, ainsi que pour des tarifs supplémentaires demandés à la clientèle désirant se rendre à l'aéroport. Uber demande notamment un supplément tarifaire de quatre dollars, que la société justifie comme "taxe d'aéroport" ("airport fee toll"). Alors qu'elle n'a jamais passé de marché avec les autorités aéroportuaires. Le supplément irait donc directement dans la poche des chauffeurs. La société américaine Uber est une nouvelle fois dans le collimateur de la justice, avec la décision mardi d'un magistrat madrilène d'interdire son service de transport entre particuliers en Espagne, au lendemain d'une mesure similaire aux Pays-Bas. En Belgique, le front commun des taxis bruxellois a également envoyé mardi une lettre au ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet pour lui demander des prendre des mesures concrètes à l'encontre du service de covoiturage Uber.