Une série d'incidents très médiatisés a peut-être contribué à la perte de confiance des consommateurs, justifie Deloitte, qui table toutefois sur une acceptation progressive à terme. Seul un tiers (33%) des consommateurs remet par ailleurs en question la nécessité d'être propriétaire de son véhicule. Si près de 7 consommateurs sur dix (69%) recherchent des fonctionnalités de connectivité sur leur voiture, ils ne sont pas nécessairement convaincus par le prix qui y est lié. Un tiers (33%) des Belges ne sont en effet pas prêts à payer davantage pour un véhicule connecté et 56% n'entendent pas débourser plus que 1.200 euros. Si les véhicules sont de plus en plus connectés, cela inquiète tout de même 40% des répondants, qui se soucient du risque que présente la collecte d'informations personnelles et leur partage avec des tiers. Pour 43% des sondés, l'aspect le plus important de la mobilité n'est de toutes façons pas la connectivité mais bien d'atteindre sa destination le plus rapidement possible. (Belga)

Une série d'incidents très médiatisés a peut-être contribué à la perte de confiance des consommateurs, justifie Deloitte, qui table toutefois sur une acceptation progressive à terme. Seul un tiers (33%) des consommateurs remet par ailleurs en question la nécessité d'être propriétaire de son véhicule. Si près de 7 consommateurs sur dix (69%) recherchent des fonctionnalités de connectivité sur leur voiture, ils ne sont pas nécessairement convaincus par le prix qui y est lié. Un tiers (33%) des Belges ne sont en effet pas prêts à payer davantage pour un véhicule connecté et 56% n'entendent pas débourser plus que 1.200 euros. Si les véhicules sont de plus en plus connectés, cela inquiète tout de même 40% des répondants, qui se soucient du risque que présente la collecte d'informations personnelles et leur partage avec des tiers. Pour 43% des sondés, l'aspect le plus important de la mobilité n'est de toutes façons pas la connectivité mais bien d'atteindre sa destination le plus rapidement possible. (Belga)