IOpool fait partie des sept start-ups présentes sur le stand de l'Agence wallonne aux exportations et aux investissements étrangers (Awex) à la grand-messe mondiale de l'électronique et des nouvelles technologies. Une participation que la start-up ne semble pas regretter, même si le salon n'a ouvert ses portes que ce mardi. "Nous sommes arrivés samedi matin à Las Vegas et en avons profité depuis pour s'enquérir du point du vue des Américains sur l'entretien de leur piscine. Nous avons aussi été voir des vendeurs de piscine", explique Sébastien Beaumont, l'un des responsables de la jeune société. Des démarches qui s'expliquent par la volonté de commercialiser aux Etats-Unis, durant le premier trimestre 2020, leur solution de sonde connectée, qui, combinée à un smartphone, permet de gérer soi-même la qualité de l'eau de sa piscine. IOpool se réjouit donc de pouvoir être au CES et y rencontrer la presse, ses concurrents et d'autres professionnels et géants de son secteur. Son modèle vise avant tout le marché des consommateurs. La plupart des 150 clients actifs actuels, présents en Belgique et surtout en France, sont d'ailleurs des propriétaires de piscines privées. Le client-type dispose ainsi d'une piscine d'entrée-moyen de gamme au prix de 20.000 euros pour laquelle il ne souhaite pas investir dans un grand système automatique d'entretien ou ne veut pas faire appel au service d'un pisciniste, décrit Sébastien Beaumont. L'application mobile propose des recommandations pour insérer les produits chimiques et pour conserver une eau équilibrée. Cela afin d'éviter les traitements de choc, avec du chlore par exemple, ce qui est très nocif. Il est aussi possible de (re)commander depuis l'application les produits chimiques qu'a spécialement développés la start-up pour que l'eau reste claire mais ne soit pas non plus agressive pour la peau de ses utilisateurs. "La santé des enfants est justement prise en compte par nos clients. C'est bien d'avoir une piscine mais il faut aussi faire attention à la qualité de l'eau, qui peut être très mauvaise pour la peau, en particulier des plus jeunes, en cas de mauvais équilibre", insiste le responsable d'IOpool. La start-up réfléchit aussi à l'aspect sécuritaire. La sonde pourraint ainsi bientôt détecter la présence non-souhaitée de personnes, par exemple des enfants, dans la piscine et avertir son propriétaire. Mais chaque chose en son temps... La jeune pousse liégeoise emploie cinq personnes et fait partie de The Faktory, "un incubateur, un accélérateur et un fonds d'investissement en capital d'amorçage privé pour des startups avec des projets technologiques disruptifs". Celui-ci envoie d'ailleurs chaque année deux sociétés au CES. (Belga)

IOpool fait partie des sept start-ups présentes sur le stand de l'Agence wallonne aux exportations et aux investissements étrangers (Awex) à la grand-messe mondiale de l'électronique et des nouvelles technologies. Une participation que la start-up ne semble pas regretter, même si le salon n'a ouvert ses portes que ce mardi. "Nous sommes arrivés samedi matin à Las Vegas et en avons profité depuis pour s'enquérir du point du vue des Américains sur l'entretien de leur piscine. Nous avons aussi été voir des vendeurs de piscine", explique Sébastien Beaumont, l'un des responsables de la jeune société. Des démarches qui s'expliquent par la volonté de commercialiser aux Etats-Unis, durant le premier trimestre 2020, leur solution de sonde connectée, qui, combinée à un smartphone, permet de gérer soi-même la qualité de l'eau de sa piscine. IOpool se réjouit donc de pouvoir être au CES et y rencontrer la presse, ses concurrents et d'autres professionnels et géants de son secteur. Son modèle vise avant tout le marché des consommateurs. La plupart des 150 clients actifs actuels, présents en Belgique et surtout en France, sont d'ailleurs des propriétaires de piscines privées. Le client-type dispose ainsi d'une piscine d'entrée-moyen de gamme au prix de 20.000 euros pour laquelle il ne souhaite pas investir dans un grand système automatique d'entretien ou ne veut pas faire appel au service d'un pisciniste, décrit Sébastien Beaumont. L'application mobile propose des recommandations pour insérer les produits chimiques et pour conserver une eau équilibrée. Cela afin d'éviter les traitements de choc, avec du chlore par exemple, ce qui est très nocif. Il est aussi possible de (re)commander depuis l'application les produits chimiques qu'a spécialement développés la start-up pour que l'eau reste claire mais ne soit pas non plus agressive pour la peau de ses utilisateurs. "La santé des enfants est justement prise en compte par nos clients. C'est bien d'avoir une piscine mais il faut aussi faire attention à la qualité de l'eau, qui peut être très mauvaise pour la peau, en particulier des plus jeunes, en cas de mauvais équilibre", insiste le responsable d'IOpool. La start-up réfléchit aussi à l'aspect sécuritaire. La sonde pourraint ainsi bientôt détecter la présence non-souhaitée de personnes, par exemple des enfants, dans la piscine et avertir son propriétaire. Mais chaque chose en son temps... La jeune pousse liégeoise emploie cinq personnes et fait partie de The Faktory, "un incubateur, un accélérateur et un fonds d'investissement en capital d'amorçage privé pour des startups avec des projets technologiques disruptifs". Celui-ci envoie d'ailleurs chaque année deux sociétés au CES. (Belga)