Le protocole d'accord social est l'aboutissement de négociations longues de neuf mois. Il prévoit notamment la mutation de 50 contrats à durée déterminée en CDI et l'obtention pour les travailleurs de 19 jours de repos compensatoire. En échange, le syndicat chrétien a accepté une réduction salariale de 8%, que Ryanair qualifie de "modeste" et qui ne concerne que les plus hauts salaires du personnel de cabine. La compagnie se félicite que cet accord, "portant sur des économies de coûts, des améliorations de productivité et la protection de l'emploi" et d'une portée de quatre ans, a été accepté par ses collaborateurs basés en Belgique. Il lui permet d'adapter son fonctionnement pendant la crise du Covid-19, ouvrant ainsi la voie à une reprise lorsque l'activité reviendra à la normale dans les années à venir, avance le transporteur à bas coûts. "L'accord de sauvegarde de l'emploi" conclu avec les pilotes en octobre dernier comprenait une réduction de salaire de 20% (progressivement rétabli au cours des quatre ans de l'accord) et des améliorations de productivité, rappelle l'entreprise. Forte de ces accords, Ryanair appelle de nouveau le gouvernement belge à mettre en ?uvre "de toute urgence" des programmes incitatifs réduisant les taxes d'atterrissage dans les aéroports du pays. Ceci afin de sauver des milliers d'emplois et de protéger l'industrie du tourisme belge en stimulant la restauration du trafic passager pour l'été 2021 et au-delà, conclut la compagnie. Ryanair est active à Charleroi et à Zaventem et y emploie environ 500 personnes, toutes catégories de personnel confondues. (Belga)

Le protocole d'accord social est l'aboutissement de négociations longues de neuf mois. Il prévoit notamment la mutation de 50 contrats à durée déterminée en CDI et l'obtention pour les travailleurs de 19 jours de repos compensatoire. En échange, le syndicat chrétien a accepté une réduction salariale de 8%, que Ryanair qualifie de "modeste" et qui ne concerne que les plus hauts salaires du personnel de cabine. La compagnie se félicite que cet accord, "portant sur des économies de coûts, des améliorations de productivité et la protection de l'emploi" et d'une portée de quatre ans, a été accepté par ses collaborateurs basés en Belgique. Il lui permet d'adapter son fonctionnement pendant la crise du Covid-19, ouvrant ainsi la voie à une reprise lorsque l'activité reviendra à la normale dans les années à venir, avance le transporteur à bas coûts. "L'accord de sauvegarde de l'emploi" conclu avec les pilotes en octobre dernier comprenait une réduction de salaire de 20% (progressivement rétabli au cours des quatre ans de l'accord) et des améliorations de productivité, rappelle l'entreprise. Forte de ces accords, Ryanair appelle de nouveau le gouvernement belge à mettre en ?uvre "de toute urgence" des programmes incitatifs réduisant les taxes d'atterrissage dans les aéroports du pays. Ceci afin de sauver des milliers d'emplois et de protéger l'industrie du tourisme belge en stimulant la restauration du trafic passager pour l'été 2021 et au-delà, conclut la compagnie. Ryanair est active à Charleroi et à Zaventem et y emploie environ 500 personnes, toutes catégories de personnel confondues. (Belga)