Le résultat net de la société a lui baissé de 87%, à 10,32 millions d'euros. En 2018, le bénéfice atteignait près de 79 millions d'euros grâce à la vente de la moitié de Medialaan (VTM, Q2... ) à DPG. La reprise de Libelle, Flair et d'autres magazines féminins (qui figurent désormais dans les comptes de l'exercice complet contrairement à 2018, où ils n'étaient repris que pour un semestre) ont fait progresser le chiffre d'affaires du marché des lecteurs (ventes au numéro et abonnements) de 22,8%. Sans ces magazines, ce marché accuserait un repli de 3,8%, principalement en raison de la baisse des ventes au numéro. Le chiffre d'affaires publicitaire a quant à lui baissé de 3,1% par rapport à 2018. Celui des publications gratuites fléchit de 20,1%, tandis que celui des journaux payants se tasse de 13,7%, contrairement aux publicités dans les magazines qui remontent de 5,2%. Roularta proposera aux actionnaires un dividende brut de 0,5 euro par action. (Belga)

Le résultat net de la société a lui baissé de 87%, à 10,32 millions d'euros. En 2018, le bénéfice atteignait près de 79 millions d'euros grâce à la vente de la moitié de Medialaan (VTM, Q2... ) à DPG. La reprise de Libelle, Flair et d'autres magazines féminins (qui figurent désormais dans les comptes de l'exercice complet contrairement à 2018, où ils n'étaient repris que pour un semestre) ont fait progresser le chiffre d'affaires du marché des lecteurs (ventes au numéro et abonnements) de 22,8%. Sans ces magazines, ce marché accuserait un repli de 3,8%, principalement en raison de la baisse des ventes au numéro. Le chiffre d'affaires publicitaire a quant à lui baissé de 3,1% par rapport à 2018. Celui des publications gratuites fléchit de 20,1%, tandis que celui des journaux payants se tasse de 13,7%, contrairement aux publicités dans les magazines qui remontent de 5,2%. Roularta proposera aux actionnaires un dividende brut de 0,5 euro par action. (Belga)