Nethys a lancé en février la procédure de vente de ses titres de presse, qui devait aboutir pour la fin juin. Trois sociétés logées dans le pôle Médias de l'entreprise sont mises en vente: les Editions de l'Avenir (L'Avenir, le Journal des Enfants), L'Avenir Advertising (Proximag et régie publicitaire) et L'Avenir Hebdo (Moustique/Télépocket). Quatre candidatures ont été déclarées recevables: celles du fonds d'investissement allemand Fidelium Partners, du Groupe Rossel (Le Soir, Sudpresse), d'IPM Group (La Libre Belgique, La Dernière heure) et de partenaires ainsi que de Roularta Media Group (Le Vif, Knack). Le processus de vente a ensuite été suspendu, les offres de rachat rendues par ces candidats ayant été jugées insuffisantes ou pas assez abouties par le nouveau management de Nethys. Finalement, Roularta est sorti du bois lundi en lançant une offre ferme pour acquérir L'Avenir Hebdo et les hebdomadaires télés Moustique et Télé Pocket, assurant être en en mesure de garantir "un avenir durable" aux deux publications. Une décision finale quant à la vente des différentes filiales était attendue ce mardi mais elle a finalement été reportée. "Les offres dont nous avons pris connaissance démontrent que nous avons eu raison de faire un deuxième tour de table. Et s'il faut en organiser un troisième, nous le ferons", a-t-on confié à la rédaction de L'Avenir. Selon cette dernière, Roularta n'est pas seul sur les rangs pour acquérir les hebdomadaires. Le dossier de L'Avenir Advertising (Proximag) est, quant à lui, plus problématique en raison d'un marché des petites annonces qui n'est plus porteur. "On ne se l'arracherait pas", écrit d'ailleurs L'Avenir sur son site internet mardi soir. Des rencontres entre parties prenantes sont prévues d'ici à la semaine prochaine ainsi qu'une nouvelle réunion du conseil d'administration de Nethys. Mais la décision finale risque de se faire encore attendre, redoute la rédaction de L'Avenir. (Belga)

Nethys a lancé en février la procédure de vente de ses titres de presse, qui devait aboutir pour la fin juin. Trois sociétés logées dans le pôle Médias de l'entreprise sont mises en vente: les Editions de l'Avenir (L'Avenir, le Journal des Enfants), L'Avenir Advertising (Proximag et régie publicitaire) et L'Avenir Hebdo (Moustique/Télépocket). Quatre candidatures ont été déclarées recevables: celles du fonds d'investissement allemand Fidelium Partners, du Groupe Rossel (Le Soir, Sudpresse), d'IPM Group (La Libre Belgique, La Dernière heure) et de partenaires ainsi que de Roularta Media Group (Le Vif, Knack). Le processus de vente a ensuite été suspendu, les offres de rachat rendues par ces candidats ayant été jugées insuffisantes ou pas assez abouties par le nouveau management de Nethys. Finalement, Roularta est sorti du bois lundi en lançant une offre ferme pour acquérir L'Avenir Hebdo et les hebdomadaires télés Moustique et Télé Pocket, assurant être en en mesure de garantir "un avenir durable" aux deux publications. Une décision finale quant à la vente des différentes filiales était attendue ce mardi mais elle a finalement été reportée. "Les offres dont nous avons pris connaissance démontrent que nous avons eu raison de faire un deuxième tour de table. Et s'il faut en organiser un troisième, nous le ferons", a-t-on confié à la rédaction de L'Avenir. Selon cette dernière, Roularta n'est pas seul sur les rangs pour acquérir les hebdomadaires. Le dossier de L'Avenir Advertising (Proximag) est, quant à lui, plus problématique en raison d'un marché des petites annonces qui n'est plus porteur. "On ne se l'arracherait pas", écrit d'ailleurs L'Avenir sur son site internet mardi soir. Des rencontres entre parties prenantes sont prévues d'ici à la semaine prochaine ainsi qu'une nouvelle réunion du conseil d'administration de Nethys. Mais la décision finale risque de se faire encore attendre, redoute la rédaction de L'Avenir. (Belga)