La situation épidémiologique en Belgique est encore précaire et sur un plateau ascendant, avec la moitié des lits de soins intensifs actuellement occupés par des patients Covid, a commenté le Premier ministre. Toutefois, la situation actuelle, prévue par les modèles d'analyse de l'épidémie, "n'est pas une surprise et les règles en application aujourd'hui sont les bonnes", a ajouté Alexander De Croo. Parler d'assouplissement en matière de télétravail est donc encore prématuré. "Ne mettons pas la charrue avant les boeufs: la situation épidémiologique doit d'abord être sous contrôle avant de parler d'assouplissement", a-t-il averti. Le chef du gouvernement et le ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne se sont néanmoins dits conscients de l'impact de la mesure sur la santé mentale des travailleurs et économique des entreprises. "Nous travaillons actuellement à un système qui permette - quand la situation épidémiologique sera favorable - aux travailleurs de retrouver, semaine après semaine, le chemin de leurs bureaux", a poursuivi M. Dermagne. "Le télétravail est trop important dans la lutte contre le coronavirus pour se permettre une certaine 'fatigue' à son égard", a rebondi le patron de la FEB Pieter Timmermans. Celui-ci a insisté sur la bonne volonté des employeurs et travailleurs à s'y plier "là où c'est possible, car ce n'est pas possible partout". Mais "avoir des contacts bien organisés entre collègues est aussi extrêmement important, c'est pourquoi: respectez les règles", a-t-il souligné. Concrètement, un retour régulier sur le lieu de travail "peut prendre des formes très diverses, en définissant notamment quels groupes sont présents à quel moment pour quelle tâche". "Si nous poursuivons nos efforts maintenant, cela pourrait être possible après les vacances de Pâques", ont conclu les organisations d'employeurs dans un communiqué commun. (Belga)

La situation épidémiologique en Belgique est encore précaire et sur un plateau ascendant, avec la moitié des lits de soins intensifs actuellement occupés par des patients Covid, a commenté le Premier ministre. Toutefois, la situation actuelle, prévue par les modèles d'analyse de l'épidémie, "n'est pas une surprise et les règles en application aujourd'hui sont les bonnes", a ajouté Alexander De Croo. Parler d'assouplissement en matière de télétravail est donc encore prématuré. "Ne mettons pas la charrue avant les boeufs: la situation épidémiologique doit d'abord être sous contrôle avant de parler d'assouplissement", a-t-il averti. Le chef du gouvernement et le ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne se sont néanmoins dits conscients de l'impact de la mesure sur la santé mentale des travailleurs et économique des entreprises. "Nous travaillons actuellement à un système qui permette - quand la situation épidémiologique sera favorable - aux travailleurs de retrouver, semaine après semaine, le chemin de leurs bureaux", a poursuivi M. Dermagne. "Le télétravail est trop important dans la lutte contre le coronavirus pour se permettre une certaine 'fatigue' à son égard", a rebondi le patron de la FEB Pieter Timmermans. Celui-ci a insisté sur la bonne volonté des employeurs et travailleurs à s'y plier "là où c'est possible, car ce n'est pas possible partout". Mais "avoir des contacts bien organisés entre collègues est aussi extrêmement important, c'est pourquoi: respectez les règles", a-t-il souligné. Concrètement, un retour régulier sur le lieu de travail "peut prendre des formes très diverses, en définissant notamment quels groupes sont présents à quel moment pour quelle tâche". "Si nous poursuivons nos efforts maintenant, cela pourrait être possible après les vacances de Pâques", ont conclu les organisations d'employeurs dans un communiqué commun. (Belga)