Le Conseil national de sécurité a décidé mercredi d'autoriser les jardineries et les magasins de bricolage à ouvrir dans les mêmes conditions que les magasins d'alimentation. Dans l'ensemble, le secteur du bricolage semble mieux préparé que ne l'était la grande distribution alimentaire un peu prise de court au début de la crise, ajoute Delphine Latawiec. "Tous les magasins de bricolage se sont mis en ordre de bataille avec pour objectif d'ouvrir le plus vite possible car les vacances de Pâques se terminent dimanche. D'un point de vue commercial, il restait donc un jour ou deux pour réaliser un bon chiffre." Pour les enseignes où le syndicat chrétien dispose de délégués sur le terrain, tout se passait bien samedi matin, ajoute Mme Latawiec. La responsable rappelait que le bon déroulement d'une telle réouverture dépendait de l'attitude de trois acteurs. L'employeur doit mettre en place le matériel de sécurité adhoc; l'employé doit appliquer les consignes et utiliser ce matériel; et le client doit lui aussi assumer ses responsabilités. "Si le client s'assied sur les directives, c'est foutu", insiste-t-elle, espérant ne pas revivre des scènes vécues il y a un mois dans certains Brico où la situation était "incontrôlable". Le syndicat rappelle qu'en cas de manquements aux règles de sécurité, de la part de l'employeur ou de la part des clients, les forces de l'ordre seront sollicitées et, au besoin, l'enseigne concernée sera fermée. (Belga)

Le Conseil national de sécurité a décidé mercredi d'autoriser les jardineries et les magasins de bricolage à ouvrir dans les mêmes conditions que les magasins d'alimentation. Dans l'ensemble, le secteur du bricolage semble mieux préparé que ne l'était la grande distribution alimentaire un peu prise de court au début de la crise, ajoute Delphine Latawiec. "Tous les magasins de bricolage se sont mis en ordre de bataille avec pour objectif d'ouvrir le plus vite possible car les vacances de Pâques se terminent dimanche. D'un point de vue commercial, il restait donc un jour ou deux pour réaliser un bon chiffre." Pour les enseignes où le syndicat chrétien dispose de délégués sur le terrain, tout se passait bien samedi matin, ajoute Mme Latawiec. La responsable rappelait que le bon déroulement d'une telle réouverture dépendait de l'attitude de trois acteurs. L'employeur doit mettre en place le matériel de sécurité adhoc; l'employé doit appliquer les consignes et utiliser ce matériel; et le client doit lui aussi assumer ses responsabilités. "Si le client s'assied sur les directives, c'est foutu", insiste-t-elle, espérant ne pas revivre des scènes vécues il y a un mois dans certains Brico où la situation était "incontrôlable". Le syndicat rappelle qu'en cas de manquements aux règles de sécurité, de la part de l'employeur ou de la part des clients, les forces de l'ordre seront sollicitées et, au besoin, l'enseigne concernée sera fermée. (Belga)