"Le groupe Renault veille au quotidien à l'efficience de ses coopérations dans le cadre de l'Alliance et est particulièrement vigilant à poursuivre la consolidation de l'Alliance Renault Nissan Mitsubishi", a-t-il déclaré dans un communiqué. Cette déclaration intervient quelques heures avant un conseil d'administration de Renault, alors que des inquiétudes sont apparues sur de possibles tensions franco-japonaises au sein du groupe.

Les propos de Renault vont dans le sens des déclarations de Nissan. L'affaire Carlos Ghosn "n'est pas de nature à affecter l'alliance entre les trois entités", avait déclaré lundi Hiroto Saikawa, directeur général du constructeur japonais. Les gouvernements français et japonais ont aussi réaffirmé mardi dans un communiqué commun leur "important soutien" à l'alliance entre les constructeurs Renault et Nissan.

En 2017, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a atteint pour la première fois la première place mondiale du secteur avec 10,6 millions de véhicules vendus. Renault possède 43% de Nissan, et le japonais détient 15% du groupe au losange, ainsi que 34% de Mitsubishi Motors.

Carlos Ghosn, qui était considéré à 64 ans comme l'un des plus puissants capitaines d'industrie au monde, est toujours détenu à Tokyo, où il a été arrêté lundi en descendant de son jet privé pour des malversations présumées.

Le parquet japonais reproche au dirigeant franco-libano-brésilien d'avoir "conspiré pour minimiser sa rétribution à cinq reprises entre juin 2011 et juin 2015", en ne déclarant que 4,9 milliards de yens (environ 37 millions d'euros au cours actuel) contre près de 10 milliards de yens sur la période.

"Le groupe Renault veille au quotidien à l'efficience de ses coopérations dans le cadre de l'Alliance et est particulièrement vigilant à poursuivre la consolidation de l'Alliance Renault Nissan Mitsubishi", a-t-il déclaré dans un communiqué. Cette déclaration intervient quelques heures avant un conseil d'administration de Renault, alors que des inquiétudes sont apparues sur de possibles tensions franco-japonaises au sein du groupe. Les propos de Renault vont dans le sens des déclarations de Nissan. L'affaire Carlos Ghosn "n'est pas de nature à affecter l'alliance entre les trois entités", avait déclaré lundi Hiroto Saikawa, directeur général du constructeur japonais. Les gouvernements français et japonais ont aussi réaffirmé mardi dans un communiqué commun leur "important soutien" à l'alliance entre les constructeurs Renault et Nissan. En 2017, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a atteint pour la première fois la première place mondiale du secteur avec 10,6 millions de véhicules vendus. Renault possède 43% de Nissan, et le japonais détient 15% du groupe au losange, ainsi que 34% de Mitsubishi Motors. Carlos Ghosn, qui était considéré à 64 ans comme l'un des plus puissants capitaines d'industrie au monde, est toujours détenu à Tokyo, où il a été arrêté lundi en descendant de son jet privé pour des malversations présumées. Le parquet japonais reproche au dirigeant franco-libano-brésilien d'avoir "conspiré pour minimiser sa rétribution à cinq reprises entre juin 2011 et juin 2015", en ne déclarant que 4,9 milliards de yens (environ 37 millions d'euros au cours actuel) contre près de 10 milliards de yens sur la période.