La monnaie unique a décroché quand les sondages à la sortie des bureaux de vote ont été diffusés après la clôture du scrutin, donnant le non vainqueur à plus de 54%, voire à près de 60%. Elle a touché 1,0506 dollar autour de 08h20 (dimanche 23h20 GMT), contre 1,0664 vendredi à New York. Il s'agit du niveau le plus faible depuis mars 2015: l'euro était alors tombé à 1,0458 dollar. L'euro résistait cependant par la suite, oscillant autour de 1,0570 dollar vers 01h00 GMT, signe que pour l'heure les cambistes ne cèdent pas à l'affolement. "Si le référendum est rejeté, ce ne sera pas la fin du monde", avait commenté Fabio Fois, économiste chez Barclays basé à Londres, interrogé avant le vote par l'agence Bloomberg News. Dans le même temps, le yen, valeur refuge, se renforçait. Le dollar glissait à 112,88 yens aux premières heures de la matinée à Tokyo, contre 113,51 yens vendredi, avant de se remonter à 113,70 yens. La Bourse de Tokyo, très sensible aux devises, a démarré sur une note négative (-0,41% pour l'indice vedette Nikkei). Ailleurs dans la région, Sydney (-0,71%) et Séoul (-0,17%) évoluaient aussi dans le rouge. Si l'impact restait limité en Asie, la réaction des places financières européennes, en particulier du marché obligataire italien, sera suivie avec attention. La Banque centrale européenne (BCE), qui tient jeudi sa dernière réunion de politique monétaire de l'année, pourrait accélérer ses achats d'actifs en cas de besoin pour calmer les marchés, pronostiquent les analystes. (Belga)

La monnaie unique a décroché quand les sondages à la sortie des bureaux de vote ont été diffusés après la clôture du scrutin, donnant le non vainqueur à plus de 54%, voire à près de 60%. Elle a touché 1,0506 dollar autour de 08h20 (dimanche 23h20 GMT), contre 1,0664 vendredi à New York. Il s'agit du niveau le plus faible depuis mars 2015: l'euro était alors tombé à 1,0458 dollar. L'euro résistait cependant par la suite, oscillant autour de 1,0570 dollar vers 01h00 GMT, signe que pour l'heure les cambistes ne cèdent pas à l'affolement. "Si le référendum est rejeté, ce ne sera pas la fin du monde", avait commenté Fabio Fois, économiste chez Barclays basé à Londres, interrogé avant le vote par l'agence Bloomberg News. Dans le même temps, le yen, valeur refuge, se renforçait. Le dollar glissait à 112,88 yens aux premières heures de la matinée à Tokyo, contre 113,51 yens vendredi, avant de se remonter à 113,70 yens. La Bourse de Tokyo, très sensible aux devises, a démarré sur une note négative (-0,41% pour l'indice vedette Nikkei). Ailleurs dans la région, Sydney (-0,71%) et Séoul (-0,17%) évoluaient aussi dans le rouge. Si l'impact restait limité en Asie, la réaction des places financières européennes, en particulier du marché obligataire italien, sera suivie avec attention. La Banque centrale européenne (BCE), qui tient jeudi sa dernière réunion de politique monétaire de l'année, pourrait accélérer ses achats d'actifs en cas de besoin pour calmer les marchés, pronostiquent les analystes. (Belga)