RealDolmen prévoit une baisse du chiffre d'affaires pour l'année comptable en cours par rapport à la précédente tandis que les marges devraient se contracter en raison de la pression du marché. L'entreprise s'attend désormais à ce que les marges sur le résultat d'exploitation (EBIT) tournent autour de celles enregistrées l'année passée, soit en dessous des 5% de marges bénéficiaires que visait le groupe pour cette année.

Le chiffre d'affaires de la division "Infrastructure Products" demeure stable, tandis que les ventes de produits "Datacenter" régressent en raison de la croissance des solutions de cloud computing, indique Marc De Keersmaecker, le CEO de l'entreprise basée à Huizingen.

"Notre activité Application Services (...) continue de bien progresser. La transformation de l'activité Infrastructure Services prend plus de temps que prévu. Dans notre activité Business Solutions, nous abordons le business d'une manière plus sélective pour améliorer la rentabilité, ce qui a eu un impact négatif sur la croissance du chiffre d'affaires", développe Marc De Keersmaecker, qui se dit "confiant dans l'avenir".

RealDolmen prévoit une baisse du chiffre d'affaires pour l'année comptable en cours par rapport à la précédente tandis que les marges devraient se contracter en raison de la pression du marché. L'entreprise s'attend désormais à ce que les marges sur le résultat d'exploitation (EBIT) tournent autour de celles enregistrées l'année passée, soit en dessous des 5% de marges bénéficiaires que visait le groupe pour cette année. Le chiffre d'affaires de la division "Infrastructure Products" demeure stable, tandis que les ventes de produits "Datacenter" régressent en raison de la croissance des solutions de cloud computing, indique Marc De Keersmaecker, le CEO de l'entreprise basée à Huizingen. "Notre activité Application Services (...) continue de bien progresser. La transformation de l'activité Infrastructure Services prend plus de temps que prévu. Dans notre activité Business Solutions, nous abordons le business d'une manière plus sélective pour améliorer la rentabilité, ce qui a eu un impact négatif sur la croissance du chiffre d'affaires", développe Marc De Keersmaecker, qui se dit "confiant dans l'avenir".