Le handicap salarial exprimé en termes de coûts horaires, cumulé depuis 1996 (année de l'adoption de la loi sur la compétitivité), par rapport aux trois principaux pays voisins que sont l'Allemagne, la France et les Pays-Bas est ainsi passé de 4,1% en 2013 à 2,9% en 2014 puis 1,5% l'an dernier. Et il devrait même disparaître totalement en 2016 à la faveur notamment du glissement fiscal (tax shift) qui contient des mesures d'allègement des charges salariales. Parallèlement, la stricte modération salariale en Belgique, conjuguée à une hausse de la productivité, a permis, pour la deuxième année consécutive, une baisse des coûts salariaux par unité produite dans le secteur des entreprises, constate la BNB. Toutefois, exprimé en coûts salariaux par unité produite dans le secteur des entreprises, le handicap salarial cumulé depuis 1996 atteint encore 5,3% durant les trois premiers trimestres de 2015 par rapport à nos trois principaux voisins, même s'il diminue sensiblement par rapport à 2013 (9,7%). "En dépit des progrès notables réalisés ces dernières années, l'écart observé depuis 1996 par rapport à l'Allemagne n'en demeure pas moins significatif", relève la BNB. (Belga)

Le handicap salarial exprimé en termes de coûts horaires, cumulé depuis 1996 (année de l'adoption de la loi sur la compétitivité), par rapport aux trois principaux pays voisins que sont l'Allemagne, la France et les Pays-Bas est ainsi passé de 4,1% en 2013 à 2,9% en 2014 puis 1,5% l'an dernier. Et il devrait même disparaître totalement en 2016 à la faveur notamment du glissement fiscal (tax shift) qui contient des mesures d'allègement des charges salariales. Parallèlement, la stricte modération salariale en Belgique, conjuguée à une hausse de la productivité, a permis, pour la deuxième année consécutive, une baisse des coûts salariaux par unité produite dans le secteur des entreprises, constate la BNB. Toutefois, exprimé en coûts salariaux par unité produite dans le secteur des entreprises, le handicap salarial cumulé depuis 1996 atteint encore 5,3% durant les trois premiers trimestres de 2015 par rapport à nos trois principaux voisins, même s'il diminue sensiblement par rapport à 2013 (9,7%). "En dépit des progrès notables réalisés ces dernières années, l'écart observé depuis 1996 par rapport à l'Allemagne n'en demeure pas moins significatif", relève la BNB. (Belga)