Plus tôt vendredi, la FGTB se disait déjà en désaccord avec le rapport annuel de la BNB, surtout concernant l'approche "déséquilibrée" du taxshift. "Dans ce rapport, la politique gouvernementale déséquilibrée - avec notamment le saut d'index, une politique de fin de carrière brutale, des économies trop lourdes et déséquilibrées - se voit accorder à l'excès le bénéfice du doute", dit Marc Leemans dans un communiqué. Pour lui, le rapport annuel de la BNB prouve un mauvais financement du virage fiscal du gouvernement fédéral. Le taxshift n'est pas budgétairement neutre, affirme le syndicat. "Pour une injection de 11,4 milliards, seuls 4,8 milliards ont un financement. 58% du taxshift, soit 6,6 milliards d'euros, ne sont donc pas financés", note la CSC. Le syndicat chrétien appelle à une "contribution équitable du grand capital, des entreprises et des revenus locatifs afin de combler les lacunes". (Belga)

Plus tôt vendredi, la FGTB se disait déjà en désaccord avec le rapport annuel de la BNB, surtout concernant l'approche "déséquilibrée" du taxshift. "Dans ce rapport, la politique gouvernementale déséquilibrée - avec notamment le saut d'index, une politique de fin de carrière brutale, des économies trop lourdes et déséquilibrées - se voit accorder à l'excès le bénéfice du doute", dit Marc Leemans dans un communiqué. Pour lui, le rapport annuel de la BNB prouve un mauvais financement du virage fiscal du gouvernement fédéral. Le taxshift n'est pas budgétairement neutre, affirme le syndicat. "Pour une injection de 11,4 milliards, seuls 4,8 milliards ont un financement. 58% du taxshift, soit 6,6 milliards d'euros, ne sont donc pas financés", note la CSC. Le syndicat chrétien appelle à une "contribution équitable du grand capital, des entreprises et des revenus locatifs afin de combler les lacunes". (Belga)