Au total, ArcelorMittal réclame un montant de 8,23 millions d'euros, ce qui correspond à 1,352 million de tonnes de CO2.

Selon le ministre de tutelle, Philippe Henry (Ecolo), l'enveloppe des quotas a justement été réduite de 1,352 million de tonnes par le gouvernement wallon, sur base de la production réelle des outils.

"Au moment où ArcelorMittal nous a réclamé ces quotas, la Région avait déjà épuisé ses réserves pour les nouveaux entrants : nous n'avons donc pas d'obligation d'allouer ces quotas", a précisé le ministre.

M. Henry rappelle qu'il "souhaite soutenir une activité sidérurgique pérenne sur le long terme dans la phase à froid, mais ArcelorMittal ne doit pas continuer à penser que la Wallonie va tout accepter".

Au total, ArcelorMittal réclame un montant de 8,23 millions d'euros, ce qui correspond à 1,352 million de tonnes de CO2. Selon le ministre de tutelle, Philippe Henry (Ecolo), l'enveloppe des quotas a justement été réduite de 1,352 million de tonnes par le gouvernement wallon, sur base de la production réelle des outils. "Au moment où ArcelorMittal nous a réclamé ces quotas, la Région avait déjà épuisé ses réserves pour les nouveaux entrants : nous n'avons donc pas d'obligation d'allouer ces quotas", a précisé le ministre. M. Henry rappelle qu'il "souhaite soutenir une activité sidérurgique pérenne sur le long terme dans la phase à froid, mais ArcelorMittal ne doit pas continuer à penser que la Wallonie va tout accepter".