Qu'est-ce que Touch concrètement ?

Touch est une pastille qui permet d'une simple contact (le téléphone contre la pastille) de partager ses réseaux sociaux ainsi que ses coordonnées. Premièrement, sous forme de profil, via l'application web que nous avons développée entièrement, qui regroupe donc une photo, une petite description ainsi que des informations personnelles. Ensuite apparaissent également chaque icône des différents médias sociaux (Instagram, Facebook, LinkedIn, Twitter, Tik Tok mais aussi une fiche de contact ainsi qu'un site Internet) que l'utilisateur souhaite partager.

Deuxièmement, l'utilisateur peut également ne pas partager la totalité de son profil : il peut aussi décider de ne faire qu'un seul renvoi direct, sans passer par l'application, vers un réseau ou un site choisi via un simple contact avec la pastille.

Notre but est tout simplement de centraliser les données dans une seule application pour faciliter l'échange et le rendre beaucoup plus rapide.

Comment l'idée est-elle venue ?

Nous étions deux à la base pour démarrer le projet. On trouvait le concept intéressant et on a assez rapidement vu qu'il n'existait pas encore sur le marché européen. Au fur et à mesure, on a constaté un engouement autour du projet, ce qui a nous confortés dans notre idée et dans la solidité de celui-ci. Nous avons ensuite fait appel à une troisième personne, qui est maintenant notre associée, qui est spécialisée dans le commerce international et qui a pu apporter sa pierre à l'édifice en développant le projet plus concrètement, sur le plan purement commercial. Personnellement, j'avais déjà plusieurs connaissances dans l'e-commerce et le web marketing.

Qui ciblez-vous en particulier ?

Pour l'instant, nous ciblons plutôt le B2C, mais nous avons aussi des objectifs B2B, comme les festivals, les foires ou les salons mais également aussi tout ce qui concerne la restauration, en posant des pastilles sur chaque table de celui-ci, par exemple, qui permettrait d'avoir le menu électronique de l'établissement. Mais c'est aussi intéressant pour les commerciaux, dont le Touch consisterait ici en une carte de visite 2.0. Niveau B2B, nous visons également les grossistes. Les revendeurs, plus particulièrement.

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Le concept est-il unique en Belgique ?

Ce concept est déjà utilisé aux États-Unis mais n'existait pas encore en Europe, comme je l'ai précisé plus tôt. Nous n'avons en tout cas pour l'instant pas trouvé d'éventuel concurrent qui propose le même produit que le nôtre. Des concurrents utilisent certes une technologie similaire. Ils vont par exemple partager sur une vitrine de magasin un autocollant qui renvoie dès lors vers la page du magasin. Ce que l'on a en plus, c'est vraiment le concept d'application qui gravite tout autour de cette technologie. C'est la plateforme qui fait tout le concept.

Qu'amenez-vous de neuf sur le marché avec votre produit ? Où est-on pour l'instant ?

Ce qu'on apporte, c'est vraiment cette centralisation des données.

Au niveau B2C, nous avons déjà rencontré pas mal de personnes qui s'intéressent concrètement au projet et qui souhaitent l'essayer. Au niveau B2B, d'autres contacts sont déjà établis, notamment un client qui souhaiterait obtenir une exclusivité sur un certain pays, mais ça reste encore à l'étude et je ne peux pas encore en dire davantage. Concrètement, ça bouge, les intérêts se multiplient de part et d'autre.

Quels moyens ont-été mis en place ?

Un plan financier a dû évidemment être remis au comptable. Pour l'instant, nous fonctionnons via fonds propres. On injecte nous-mêmes pour l'instant l'argent dont nous avons besoin au fur et à mesure. Nous n'avons pas encore d'investisseur. Nous avons dans les prochaines semaines une présentation à faire au VentureLab à Liège. On espère pouvoir bénéficier de leur expérience surtout pour le côté B2B. Nous sommes assez bien lancés sur le côté B2C parce que ce n'est finalement pas très compliqué à prendre en main.

Quels sont vos projets et vos espérances à moyen terme ?

Nous aimerions intégrer le marché sur d'autres pays au cours des prochains mois, que ce soit en France, en Espagne ou encore en Italie, par exemple. Et évidemment, plus loin.

Qu'est-ce que Touch concrètement ?Touch est une pastille qui permet d'une simple contact (le téléphone contre la pastille) de partager ses réseaux sociaux ainsi que ses coordonnées. Premièrement, sous forme de profil, via l'application web que nous avons développée entièrement, qui regroupe donc une photo, une petite description ainsi que des informations personnelles. Ensuite apparaissent également chaque icône des différents médias sociaux (Instagram, Facebook, LinkedIn, Twitter, Tik Tok mais aussi une fiche de contact ainsi qu'un site Internet) que l'utilisateur souhaite partager. Deuxièmement, l'utilisateur peut également ne pas partager la totalité de son profil : il peut aussi décider de ne faire qu'un seul renvoi direct, sans passer par l'application, vers un réseau ou un site choisi via un simple contact avec la pastille. Notre but est tout simplement de centraliser les données dans une seule application pour faciliter l'échange et le rendre beaucoup plus rapide. Comment l'idée est-elle venue ?Nous étions deux à la base pour démarrer le projet. On trouvait le concept intéressant et on a assez rapidement vu qu'il n'existait pas encore sur le marché européen. Au fur et à mesure, on a constaté un engouement autour du projet, ce qui a nous confortés dans notre idée et dans la solidité de celui-ci. Nous avons ensuite fait appel à une troisième personne, qui est maintenant notre associée, qui est spécialisée dans le commerce international et qui a pu apporter sa pierre à l'édifice en développant le projet plus concrètement, sur le plan purement commercial. Personnellement, j'avais déjà plusieurs connaissances dans l'e-commerce et le web marketing. Qui ciblez-vous en particulier ?Pour l'instant, nous ciblons plutôt le B2C, mais nous avons aussi des objectifs B2B, comme les festivals, les foires ou les salons mais également aussi tout ce qui concerne la restauration, en posant des pastilles sur chaque table de celui-ci, par exemple, qui permettrait d'avoir le menu électronique de l'établissement. Mais c'est aussi intéressant pour les commerciaux, dont le Touch consisterait ici en une carte de visite 2.0. Niveau B2B, nous visons également les grossistes. Les revendeurs, plus particulièrement.Le concept est-il unique en Belgique ? Ce concept est déjà utilisé aux États-Unis mais n'existait pas encore en Europe, comme je l'ai précisé plus tôt. Nous n'avons en tout cas pour l'instant pas trouvé d'éventuel concurrent qui propose le même produit que le nôtre. Des concurrents utilisent certes une technologie similaire. Ils vont par exemple partager sur une vitrine de magasin un autocollant qui renvoie dès lors vers la page du magasin. Ce que l'on a en plus, c'est vraiment le concept d'application qui gravite tout autour de cette technologie. C'est la plateforme qui fait tout le concept. Qu'amenez-vous de neuf sur le marché avec votre produit ? Où est-on pour l'instant ?Ce qu'on apporte, c'est vraiment cette centralisation des données.Au niveau B2C, nous avons déjà rencontré pas mal de personnes qui s'intéressent concrètement au projet et qui souhaitent l'essayer. Au niveau B2B, d'autres contacts sont déjà établis, notamment un client qui souhaiterait obtenir une exclusivité sur un certain pays, mais ça reste encore à l'étude et je ne peux pas encore en dire davantage. Concrètement, ça bouge, les intérêts se multiplient de part et d'autre. Quels moyens ont-été mis en place ?Un plan financier a dû évidemment être remis au comptable. Pour l'instant, nous fonctionnons via fonds propres. On injecte nous-mêmes pour l'instant l'argent dont nous avons besoin au fur et à mesure. Nous n'avons pas encore d'investisseur. Nous avons dans les prochaines semaines une présentation à faire au VentureLab à Liège. On espère pouvoir bénéficier de leur expérience surtout pour le côté B2B. Nous sommes assez bien lancés sur le côté B2C parce que ce n'est finalement pas très compliqué à prendre en main. Quels sont vos projets et vos espérances à moyen terme ?Nous aimerions intégrer le marché sur d'autres pays au cours des prochains mois, que ce soit en France, en Espagne ou encore en Italie, par exemple. Et évidemment, plus loin.