Le groupe, en cours de fusion avec l'italo-américain Fiat Chrysler, a toutefois maintenu l'objectif prudent qu'il s'était fixé bien avant la crise d'une marge opérationnelle courante moyenne supérieure à 4,5% des ventes pour sa division automobile sur la période 2019-2021, selon un communiqué diffusé mardi.

PSA, qui inclut aussi les marques DS et Opel/Vauxhall, a subi une chute de ses volumes de 29%, conséquence de l'arrêt de la production et des ventes automobiles à l'échelle mondiale afin de protéger les salariés et de respecter les mesures de confinement pour endiguer l'épidémie de Covid-19.

Le constructeur a vendu 627.000 véhicules de janvier à mars, contre près de 886.000 l'an dernier sur la même période.

Le deuxième trimestre s'annonce encore plus difficile avec le plein effet de l'arrêt de la production en Europe, marché sur lequel PSA réalise près de 90% de son activité, et un redémarrage qui s'annonce laborieux.

"Les perspectives sont aujourd'hui difficiles à évaluer et dépendront de l'ampleur, de la durée et de l'étendue géographique de la crise du Covid-19, comme des mesures prises par les pays concernés", a souligné PSA dans son communiqué.

Le constructeur espère rebondir malgré le "contexte économique chaotique" et un marché automobile attendu en baisse de 25% en Europe, de 10% en Chine, de 25% en Amérique latine et de 20% en Russie.

Le groupe, en cours de fusion avec l'italo-américain Fiat Chrysler, a toutefois maintenu l'objectif prudent qu'il s'était fixé bien avant la crise d'une marge opérationnelle courante moyenne supérieure à 4,5% des ventes pour sa division automobile sur la période 2019-2021, selon un communiqué diffusé mardi. PSA, qui inclut aussi les marques DS et Opel/Vauxhall, a subi une chute de ses volumes de 29%, conséquence de l'arrêt de la production et des ventes automobiles à l'échelle mondiale afin de protéger les salariés et de respecter les mesures de confinement pour endiguer l'épidémie de Covid-19. Le constructeur a vendu 627.000 véhicules de janvier à mars, contre près de 886.000 l'an dernier sur la même période. Le deuxième trimestre s'annonce encore plus difficile avec le plein effet de l'arrêt de la production en Europe, marché sur lequel PSA réalise près de 90% de son activité, et un redémarrage qui s'annonce laborieux. "Les perspectives sont aujourd'hui difficiles à évaluer et dépendront de l'ampleur, de la durée et de l'étendue géographique de la crise du Covid-19, comme des mesures prises par les pays concernés", a souligné PSA dans son communiqué. Le constructeur espère rebondir malgré le "contexte économique chaotique" et un marché automobile attendu en baisse de 25% en Europe, de 10% en Chine, de 25% en Amérique latine et de 20% en Russie.