Le chiffre d'affaires a progressé l'an dernier de 18,9% à 74,03 milliards d'euros et le bénéfice opérationnel de 43% à 5,69 milliards d'euros, établissant là aussi de nouveaux records pour le groupe français. A mi-parcours de son plan stratégique (2015-2021), PSA (marques Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall) affiche "des résultats exceptionnels", s'est félicité le patron du groupe Carlos Tavares. "Cela démontre la capacité de notre groupe à générer une croissance rentable et récurrente", a-t-il estimé, ajoutant que PSA entrait "avec confiance, dans un contexte de vents contraires encore plus forts".

PSA a annoncé mardi matin qu'il visait une rentabilité opérationnelle des activités automobiles supérieure à 6% à l'horizon 2021, et en moyenne supérieure à 4,5% sur la période 2019-2021. Dans un marché automobile incertain, le directeur financier, Philippe de Rovira, a précisé lors d'une conférence téléphonique que les prévisions du groupe étaient valables y compris dans les scénarios les plus pessimistes, incluant l'éventualité d'un "hard Brexit", une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Le groupe a vendu l'an dernier 3,88 millions de véhicules, un chiffre là aussi record, en hausse de 6,8% par rapport à 2017. Cette progression s'explique par l'apport de la filiale allemande Opel. Sans cet élargissement de périmètre, les livraisons auraient baissé de 12%, à cause de l'arrêt des ventes en Iran, lié aux sanctions américaines, et de l'effondrement des immatriculations du groupe en Chine.

PSA peut se féliciter de ses performances en Europe, où il a enregistré l'an dernier 80% de ses ventes (contre 65% en 2017), avec des volumes en hausse de plus de 30% et une part de marché en forte hausse (+3,8 points à 17,1%). La progression est notamment liée au succès des SUV (4x4 de loisirs) de Peugeot et Citroën.

Le chiffre d'affaires a progressé l'an dernier de 18,9% à 74,03 milliards d'euros et le bénéfice opérationnel de 43% à 5,69 milliards d'euros, établissant là aussi de nouveaux records pour le groupe français. A mi-parcours de son plan stratégique (2015-2021), PSA (marques Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall) affiche "des résultats exceptionnels", s'est félicité le patron du groupe Carlos Tavares. "Cela démontre la capacité de notre groupe à générer une croissance rentable et récurrente", a-t-il estimé, ajoutant que PSA entrait "avec confiance, dans un contexte de vents contraires encore plus forts". PSA a annoncé mardi matin qu'il visait une rentabilité opérationnelle des activités automobiles supérieure à 6% à l'horizon 2021, et en moyenne supérieure à 4,5% sur la période 2019-2021. Dans un marché automobile incertain, le directeur financier, Philippe de Rovira, a précisé lors d'une conférence téléphonique que les prévisions du groupe étaient valables y compris dans les scénarios les plus pessimistes, incluant l'éventualité d'un "hard Brexit", une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l'Union européenne. Le groupe a vendu l'an dernier 3,88 millions de véhicules, un chiffre là aussi record, en hausse de 6,8% par rapport à 2017. Cette progression s'explique par l'apport de la filiale allemande Opel. Sans cet élargissement de périmètre, les livraisons auraient baissé de 12%, à cause de l'arrêt des ventes en Iran, lié aux sanctions américaines, et de l'effondrement des immatriculations du groupe en Chine. PSA peut se féliciter de ses performances en Europe, où il a enregistré l'an dernier 80% de ses ventes (contre 65% en 2017), avec des volumes en hausse de plus de 30% et une part de marché en forte hausse (+3,8 points à 17,1%). La progression est notamment liée au succès des SUV (4x4 de loisirs) de Peugeot et Citroën.