Proximus a annoncé le 10 janvier dernier un "plan de transformation" à trois ans passant par une suppression de 1.900 emplois et l'engagement, en parallèle, de 1.250 personnes. L'opérateur a notamment justifié cette décision par une demande croissante de ses clients pour de nouveaux services digitaux et de nouveaux types de connectivité, comme l'internet des objets.

Durant la phase de consultation et d'information, qui est strictement confidentielle, il y a eu plusieurs journées d'information réunissant les partenaires sociaux. Les syndicats y ont eu l'opportunité de poser toutes les questions qu'ils voulaient, à charge pour la direction d'ensuite y apporter des réponses.

Ce processus vient de se terminer et a été suivi, la semaine dernière, par le début des négociations sur les conséquences concrètes de ce plan de transformation. Les syndicats vont pouvoir tenter de sauver un maximum d'emplois en faisant des propositions à la direction.

Si Dominique Leroy ne peut exclure les licenciements secs à ce stade, elle a répété jeudi sa volonté de les éviter au maximum. L'administratrice déléguée de Proximus espère que cette phase de négociations pourra aboutir vers la fin de l'été et "certainement avant la fin de l'année".