En mars, Proximus avait déjà lancé la 5G à plusieurs endroits, mais il s'agissait alors d'une forme limitée sur les fréquences utilisées pour la 3G et la 4G. Aujourd'hui, la société active la 5G sur le spectre pour lequel elle a acquis des droits provisoires en attendant une vente aux enchères finale. Cette vente aux enchères a été retardée en raison d'un désaccord politique sur la répartition des bénéfices. "Nous utilisons les droits provisoires dans la bande de fréquences de 3,6 à 3,8 GHz", explique Fabrice Gansbeke, porte-parole de Proximus. "C'est une partie du spectre qui sera finalement utilisé pour la 5G. La vitesse du réseau dans cette bande est plus élevée. Selon M. Gansbeke, avec un smartphone 5G adapté, des vitesses allant jusqu'à 800 Mbps sont désormais possibles. À titre de comparaison, un abonnement Internet fixe moyen offre un maximum de 50 ou 100 Mbps. Pour Proximus, les opportunités s'ouvrent notamment dans le monde des entreprises. "La 5G est la seule technologie de réseau mobile qui puisse répondre aux besoins futurs de la société. Elle offre non seulement une connectivité mobile ultra rapide, mais limite également la latence, c'est-à-dire le temps de réponse du réseau, à quelques millisecondes. Cela permet une fiabilité sans précédent, ce qui est crucial pour les applications qui exigent une réponse immédiate, comme les soins de santé, l'industrie manufacturière, le transport autonome, la robotique et la réalité virtuelle." Dans le sud du pays, Proximus a coupé son réseau 5G dans la plupart des endroits au début de l'année, à la suite de protestations locales et à l'inquiétude du public quant à l'impact sur la santé de cette technologie. La société attend maintenant les conclusions d'un groupe d'experts wallon. Les normes de rayonnement plus strictes, tant à Bruxelles qu'en Wallonie, rendent également difficile de lancer la 5G, selon Proximus. (Belga)

En mars, Proximus avait déjà lancé la 5G à plusieurs endroits, mais il s'agissait alors d'une forme limitée sur les fréquences utilisées pour la 3G et la 4G. Aujourd'hui, la société active la 5G sur le spectre pour lequel elle a acquis des droits provisoires en attendant une vente aux enchères finale. Cette vente aux enchères a été retardée en raison d'un désaccord politique sur la répartition des bénéfices. "Nous utilisons les droits provisoires dans la bande de fréquences de 3,6 à 3,8 GHz", explique Fabrice Gansbeke, porte-parole de Proximus. "C'est une partie du spectre qui sera finalement utilisé pour la 5G. La vitesse du réseau dans cette bande est plus élevée. Selon M. Gansbeke, avec un smartphone 5G adapté, des vitesses allant jusqu'à 800 Mbps sont désormais possibles. À titre de comparaison, un abonnement Internet fixe moyen offre un maximum de 50 ou 100 Mbps. Pour Proximus, les opportunités s'ouvrent notamment dans le monde des entreprises. "La 5G est la seule technologie de réseau mobile qui puisse répondre aux besoins futurs de la société. Elle offre non seulement une connectivité mobile ultra rapide, mais limite également la latence, c'est-à-dire le temps de réponse du réseau, à quelques millisecondes. Cela permet une fiabilité sans précédent, ce qui est crucial pour les applications qui exigent une réponse immédiate, comme les soins de santé, l'industrie manufacturière, le transport autonome, la robotique et la réalité virtuelle." Dans le sud du pays, Proximus a coupé son réseau 5G dans la plupart des endroits au début de l'année, à la suite de protestations locales et à l'inquiétude du public quant à l'impact sur la santé de cette technologie. La société attend maintenant les conclusions d'un groupe d'experts wallon. Les normes de rayonnement plus strictes, tant à Bruxelles qu'en Wallonie, rendent également difficile de lancer la 5G, selon Proximus. (Belga)