Le conseil d'administration était réuni depuis 15H00 au siège du constructeur français à Boulogne-Billancourt, près de Paris. Il a décidé "de continuer d'étudier avec intérêt l'opportunité d'un tel rapprochement et de prolonger les échanges sur ce sujet", selon un communiqué du groupe. L'instance se réunira de nouveau mercredi "en fin de journée", a précisé Renault. Des discussions intenses se sont poursuivies mardi pour tenter de satisfaire les demandes de garanties de l'État français, premier actionnaire du groupe au losange avec 15% du capital. Le président de Renault, Jean-Dominique Senard, avait aussi appelé mardi matin le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, allié du constructeur français. Ce dernier avait affirmé lundi ne pas être opposé au mariage avec FCA, tout en estimant qu'il nécessiterait de "revoir fondamentalement" le partenariat franco-japonais. Nissan possède deux représentants sur les 19 du conseil. Si le conseil approuve mercredi les grandes lignes du projet, il pourrait décider de l'ouverture de négociations exclusives avec FCA pour former le numéro 3 mondial de l'industrie automobile dans le cadre d'une "fusion entre égaux". L'annonce du projet de fusion il y a huit jours, à l'initiative de FCA, a suscité en France des craintes que Renault puisse finalement passer sous pavillon italien. D'après plusieurs sources, les Français auraient obtenu que le siège opérationnel du groupe soit situé à Paris. L'actuel président de FCA, John Elkann, petit-fils de l'emblématique président de Fiat Gianni Agnelli, serait pressenti pour présider la nouvelle entité, tandis que Jean-Dominique Senard assurerait la direction exécutive. (Belga)

Le conseil d'administration était réuni depuis 15H00 au siège du constructeur français à Boulogne-Billancourt, près de Paris. Il a décidé "de continuer d'étudier avec intérêt l'opportunité d'un tel rapprochement et de prolonger les échanges sur ce sujet", selon un communiqué du groupe. L'instance se réunira de nouveau mercredi "en fin de journée", a précisé Renault. Des discussions intenses se sont poursuivies mardi pour tenter de satisfaire les demandes de garanties de l'État français, premier actionnaire du groupe au losange avec 15% du capital. Le président de Renault, Jean-Dominique Senard, avait aussi appelé mardi matin le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, allié du constructeur français. Ce dernier avait affirmé lundi ne pas être opposé au mariage avec FCA, tout en estimant qu'il nécessiterait de "revoir fondamentalement" le partenariat franco-japonais. Nissan possède deux représentants sur les 19 du conseil. Si le conseil approuve mercredi les grandes lignes du projet, il pourrait décider de l'ouverture de négociations exclusives avec FCA pour former le numéro 3 mondial de l'industrie automobile dans le cadre d'une "fusion entre égaux". L'annonce du projet de fusion il y a huit jours, à l'initiative de FCA, a suscité en France des craintes que Renault puisse finalement passer sous pavillon italien. D'après plusieurs sources, les Français auraient obtenu que le siège opérationnel du groupe soit situé à Paris. L'actuel président de FCA, John Elkann, petit-fils de l'emblématique président de Fiat Gianni Agnelli, serait pressenti pour présider la nouvelle entité, tandis que Jean-Dominique Senard assurerait la direction exécutive. (Belga)