Soulignant qu'une augmentation de la production pétrolière prendrait "des mois", il a indiqué lors d'un discours à la Maison Blanche qu'un million de barils seraient injectés sur le marché chaque jour au cours des six prochains mois, soit "plus de 180 millions de barils". "Il s'agit d'une transition en temps de guerre", a-t-il souligné, "afin d'augmenter l'approvisionnement de pétrole jusqu'à ce que la production accélère plus tard dans l'année". "Nous utiliserons les revenus de la vente de pétrole maintenant pour réapprovisionner les réserves stratégiques", a détaillé le président américain, assurant que les Etats-Unis seraient ainsi "prêts à faire face aux futures urgences". Il s'en est aussi pris aux compagnies pétrolières qui "s'assoient sur leurs bénéfices record" au lieu d'augmenter la production sur le territoire américain. "Aucune entreprise américaine ne devrait tirer profit de la pandémie ou des agissements de Vladimir Poutine pour s'enrichir aux dépens des familles américaines", a-t-il martelé. Le président démocrate de 79 ans tente depuis l'invasion de l'Ukraine de faire porter le blâme de la flambée de l'inflation, y compris des coûts énergétiques, à son homologue russe Vladimir Poutine, alors même que la hausse des prix avait commencé avant. Mais cette rhétorique ne semble pas convaincre les Américains, alors qu'approchent des élections législatives à l'automne qui menacent de réduire Joe Biden à l'impuissance pour le reste de son mandat. La perspective de ce déversement record d'or noir américain avait toutefois déjà fait baisser jeudi matin les cours à Londres et à New York, d'environ 5%. Les réserves stratégiques américaines de pétrole ont été créées en 1975 pour contrecarrer les chocs pétroliers. (Belga)

Soulignant qu'une augmentation de la production pétrolière prendrait "des mois", il a indiqué lors d'un discours à la Maison Blanche qu'un million de barils seraient injectés sur le marché chaque jour au cours des six prochains mois, soit "plus de 180 millions de barils". "Il s'agit d'une transition en temps de guerre", a-t-il souligné, "afin d'augmenter l'approvisionnement de pétrole jusqu'à ce que la production accélère plus tard dans l'année". "Nous utiliserons les revenus de la vente de pétrole maintenant pour réapprovisionner les réserves stratégiques", a détaillé le président américain, assurant que les Etats-Unis seraient ainsi "prêts à faire face aux futures urgences". Il s'en est aussi pris aux compagnies pétrolières qui "s'assoient sur leurs bénéfices record" au lieu d'augmenter la production sur le territoire américain. "Aucune entreprise américaine ne devrait tirer profit de la pandémie ou des agissements de Vladimir Poutine pour s'enrichir aux dépens des familles américaines", a-t-il martelé. Le président démocrate de 79 ans tente depuis l'invasion de l'Ukraine de faire porter le blâme de la flambée de l'inflation, y compris des coûts énergétiques, à son homologue russe Vladimir Poutine, alors même que la hausse des prix avait commencé avant. Mais cette rhétorique ne semble pas convaincre les Américains, alors qu'approchent des élections législatives à l'automne qui menacent de réduire Joe Biden à l'impuissance pour le reste de son mandat. La perspective de ce déversement record d'or noir américain avait toutefois déjà fait baisser jeudi matin les cours à Londres et à New York, d'environ 5%. Les réserves stratégiques américaines de pétrole ont été créées en 1975 pour contrecarrer les chocs pétroliers. (Belga)