Depuis le 1er mai 2019, les indépendants à titre principal qui deviennent pères ou co-parent ont droit, à certaines conditions, au congé de paternité ou au congé de naissance.

La législation prévoit un congé de paternité ou de naissance de maximum 10 jours. L'allocation correspondante s'élève à 81,63 euros par jour de congé. Le congé peut être pris dans les quatre mois qui suivent la naissance, en jours entiers ou en demi-jours.

"Pour certains indépendants, il n'est pas toujours évident d'interrompre leur activité, surtout pour les starters qui sont encore en plein démarrage", commente Liantis face au nombre de demandes jugé peu élevé.

Pendant la période de confinement, Liantis a en outre constaté une baisse "considérable" du nombre de demandes de congé de paternité parmi ses indépendants affiliés. En avril, par exemple, les demandes ont reculé de 36% par rapport à février. "En cette période de crise, de nombreux indépendants ont dû automatiquement interrompre leur activité. Qui plus est, les entrepreneurs qui pouvaient poursuivre leur activité étaient contraints de mettre les bouchées doubles pour continuer à faire tourner leur affaire", explique encore Liantis.

Depuis le 1er mai 2019, les indépendants à titre principal qui deviennent pères ou co-parent ont droit, à certaines conditions, au congé de paternité ou au congé de naissance. La législation prévoit un congé de paternité ou de naissance de maximum 10 jours. L'allocation correspondante s'élève à 81,63 euros par jour de congé. Le congé peut être pris dans les quatre mois qui suivent la naissance, en jours entiers ou en demi-jours. "Pour certains indépendants, il n'est pas toujours évident d'interrompre leur activité, surtout pour les starters qui sont encore en plein démarrage", commente Liantis face au nombre de demandes jugé peu élevé. Pendant la période de confinement, Liantis a en outre constaté une baisse "considérable" du nombre de demandes de congé de paternité parmi ses indépendants affiliés. En avril, par exemple, les demandes ont reculé de 36% par rapport à février. "En cette période de crise, de nombreux indépendants ont dû automatiquement interrompre leur activité. Qui plus est, les entrepreneurs qui pouvaient poursuivre leur activité étaient contraints de mettre les bouchées doubles pour continuer à faire tourner leur affaire", explique encore Liantis.