Depuis l'éclatement de la crise sanitaire due au nouveau coronavirus, de nombreux employeurs ont diminué voire complètement arrêté leurs activités, avec comme corollaire que leur personnel recourt massivement au chômage temporaire. Au total, 14.078 entreprises bruxelloises ont mis 182.950 travailleurs en chômage temporaire. Ces données concernent toutefois l'ensemble des personnes travaillant pour un employeur bruxellois, qu'elles soient wallonnes, flamandes ou bruxelloises. Si l'on se concentre sur les personnes habitant à Bruxelles, elles sont 98.000 à avoir demandé un accès au chômage temporaire. "Les employeurs impactés par les mesures d'urgence recourent d'abord au chômage temporaire. Ceci démontre que les entreprises souhaitent revenir le plus vite possible à un niveau d'activité comparable à la situation antérieure à la crise et remettre au travail leurs employés", a commenté le ministre Bernard Clerfayt. Celui-ci souligne toutefois que de nombreux secteurs continuent, en revanche, à tourner à plein régime et recherchent de la main-d'oeuvre. C'est le cas des secteurs de l'alimentation, des transports et de la logistique, de la distribution ou encore des soins de santé. Une page web rassemblant l'ensemble de ces offres a d'ailleurs été lancée par Actiris, le service public bruxellois de l'emploi. Elle compte actuellement 398 offres d'emploi, incluant celles reçues du VDAB et du Forem. (Belga)

Depuis l'éclatement de la crise sanitaire due au nouveau coronavirus, de nombreux employeurs ont diminué voire complètement arrêté leurs activités, avec comme corollaire que leur personnel recourt massivement au chômage temporaire. Au total, 14.078 entreprises bruxelloises ont mis 182.950 travailleurs en chômage temporaire. Ces données concernent toutefois l'ensemble des personnes travaillant pour un employeur bruxellois, qu'elles soient wallonnes, flamandes ou bruxelloises. Si l'on se concentre sur les personnes habitant à Bruxelles, elles sont 98.000 à avoir demandé un accès au chômage temporaire. "Les employeurs impactés par les mesures d'urgence recourent d'abord au chômage temporaire. Ceci démontre que les entreprises souhaitent revenir le plus vite possible à un niveau d'activité comparable à la situation antérieure à la crise et remettre au travail leurs employés", a commenté le ministre Bernard Clerfayt. Celui-ci souligne toutefois que de nombreux secteurs continuent, en revanche, à tourner à plein régime et recherchent de la main-d'oeuvre. C'est le cas des secteurs de l'alimentation, des transports et de la logistique, de la distribution ou encore des soins de santé. Une page web rassemblant l'ensemble de ces offres a d'ailleurs été lancée par Actiris, le service public bruxellois de l'emploi. Elle compte actuellement 398 offres d'emploi, incluant celles reçues du VDAB et du Forem. (Belga)