Une fois de plus, monsieur Reynders se trompe de cible: en portant ce genre de discours, il met la pression sur les travailleurs", explique le SETCa, pour qui le système de prépension reste "l'ultime solution pour permettre aux travailleurs plus âgés de quitter l'entreprise dignement et de continuer à vivre décemment". Le syndicat invite le ministre à s'attaquer plutôt aux intérêts notionnels. "Rien que pour l'année 2008, ce système a déjà coûté plus de 4 milliards d'euros à l'Etat belge. Nous proposons à monsieur Reynders d'aller rechercher des économies là-bas plutôt que dans les poches des caissières de Carrefour", insiste-t-il. Pour le SETCa, l'existence d'un plan social serait plus difficile en l'absence d'un système de prépensions car "l'entreprise persisterait dans ses projets de dégagement de personnel et serait alors amenée à licencier purement et simplement les travailleurs, sans aucun encadrement social". "Ce que nous voulons, c'est que les entreprises bénéficiaires maintiennent et développent l'emploi et non qu'elles en suppriment! S'il y a suppression d'emplois, alors que ces entreprises soient sanctionnées et remboursent les aides publiques", conclut le syndicat.

Trends.be, avec Belga

Une fois de plus, monsieur Reynders se trompe de cible: en portant ce genre de discours, il met la pression sur les travailleurs", explique le SETCa, pour qui le système de prépension reste "l'ultime solution pour permettre aux travailleurs plus âgés de quitter l'entreprise dignement et de continuer à vivre décemment". Le syndicat invite le ministre à s'attaquer plutôt aux intérêts notionnels. "Rien que pour l'année 2008, ce système a déjà coûté plus de 4 milliards d'euros à l'Etat belge. Nous proposons à monsieur Reynders d'aller rechercher des économies là-bas plutôt que dans les poches des caissières de Carrefour", insiste-t-il. Pour le SETCa, l'existence d'un plan social serait plus difficile en l'absence d'un système de prépensions car "l'entreprise persisterait dans ses projets de dégagement de personnel et serait alors amenée à licencier purement et simplement les travailleurs, sans aucun encadrement social". "Ce que nous voulons, c'est que les entreprises bénéficiaires maintiennent et développent l'emploi et non qu'elles en suppriment! S'il y a suppression d'emplois, alors que ces entreprises soient sanctionnées et remboursent les aides publiques", conclut le syndicat.Trends.be, avec Belga